Louis DAVOUT. 149 L.A.S., 1811-1812, à sa femme Aimée Davout - Lot 237

Lot n° 237
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Estimation :
25000 - 30000 EUR
Louis DAVOUT. 149 L.A.S., 1811-1812, à sa femme Aimée Davout - Lot 237
Louis DAVOUT. 149 L.A.S., 1811-1812, à sa femme Aimée Davout ; 310 pages in-4, qqs adresses avec cachet cire rouge.Importante correspondance comme gouverneur général des villes hanséatiques à Hambourg, puis comme commandant en chef du corps d’observation de l’Elbe. Davout témoigne d’un tendre intérêt pour la santé de sa femme, et pour l’éducation et l’avenir de ses enfants ; il s’occupe des finances familiales (dépenses, revenus de sa saline, dotations d’Hanovre, Westphalie et Pologne, sa « fortune », ses dettes), des travaux dans sa propriété de Savigny, et encourage son Aimée à cultiver ses relations à la Cour... Il évoque plusieurs généraux, notamment ses beaux-frères Leclerc des Essarts, Marc-Antoine de Beaumont et Louis Friant, son frère Alexandre d’Avout, son oncle Musquinet de Beaupré, mais aussi Compans, Coutard, Gudin, d’Hastrel, Morand, Romeuf, Saint-Cyr, le maréchal Berthier, etc. Nous ne pouvons donner ici qu’un rapide aperçu de ces lettres souvent quotidiennes. Péronne 1er février, sur la route, disant sa tristesse de quitter sa famille ; puis Liège le 3, Juliers et Dusseldorf le 4. Hambourg 9 février, il est arrivé à midi : « La Commission de gouvernement tient sa 1ère séance ce soir dans une heure, je crains bien d’y dormir »… 11 février, évoquant la santé de leur petit Louis ; puis, plus intime : « Espérons mon Aimée que le bouton de rose fleurira et aura des rejettons qui nous donneront ainsi que le bouton de rose beaucoup de satisfaction, je ne pense jamais à ce bouton de rose sans éprouver des tressaillements et des idées dont je ne suis pas le maître. Je me rappelle toutes les circonstances du besoin (certes cela a été le seul de ce genre que j’avois encore éprouvé) de retrouver ce petit bouton de rose et toute la suite de cet événement et alors je suis presque superstitieux »… 16 février : « Nous attendons avec une bien vive impatience les nouvelles des couches de Sa Majesté l’impératrice »… 17 février : « J’ai été faire à pied une assez longue
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