Paul MEURICE (1818-1905) - Lot 318

Lot n° 318
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Estimation :
100 - 150 EUR
Paul MEURICE (1818-1905) - Lot 318
Paul MEURICE (1818-1905) 2 L.A.S., 9 et 11 octobre [vers 1890], au Directeur de L?Éclair; 1 et 4 pages in-12. Au sujet des lettres d?Adèle Hugo à Sainte-Beuve.{CR} Paul Meurice, exécuteur testamentaire de Victor Hugo, affirme qu?il n?a jamais brûlé de lettres de Mme Victor Hugo à Sainte-Beuve, et qu?il n?existe pas de lettres d?elle «à brûler». Mais il reconnaît qu?il «doit y avoir eu, il y a eu certainement des lettres, de nombreuses lettres, écrites par Mme Victor Hugo à Sainte-Beuve, et quelques-unes sans doute des plus amicales. Et ces lettres-là, j?en appelle à tout homme qui a aimé, il est impossible que Sainte-Beuve ne les ait pas mises de côté et pieusement conservées. Où sont-elles ? Que sont-elles devenues ? Eh bien, ces lettres, qui prouveraient l?innocence de leurs rapports, si on a brûlé des lettres de Mme Victor Hugo, je dis que ce sont celles-là qu?on a brûlées ! Quant aux lettres qui, comme je l?ai dit, auraient été à brûler, ce seraient celles qui seraient, selon votre expression, "l?étoffe même" du Livre d?amour qui seraient la seule preuve admissible de sa véracité ! Mais ces lettres-là, nul survivant avoué ne les a brûlées ou vu brûler. Ces lettres-là n?existent pas, ces lettres-là n?ont jamais existé !»..
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