André SUARèS (1868-1948). L.A.S. « S », N.D. des Routes 26 juillet [1930], à Henry Prunières ; 2 pages in-4 à l’encre rouge.
   Il décline une demande [pour la Revue Musicale]. « Je suis plongé dans une œuvre qui ne me laisse aucun repos, et qui me poursuit terriblement dans le temps même où je me désespère de n’y pas suffire » [Marsiho]. Si, « dans cette sorte d’insomnie », il parvient à trouver un peu de « calme et de délivrance », il enverra quelques pages… « Pourquoi diable me laissez-vous dans l’oubli jusqu’à la dernière minute ? Nul ne vit dans une telle ignorance du temps : je pourrais même dire une telle négation »… Il l’invite à aller voir chez Devambez son Voyage du Condottière illustré par Louis Jou. Il prie de ne plus lui envoyer de dépêche, car « chaque petit commis fixe, lui-même, ce qui est dû, à sa trogne d’abord, et ensuite à l’État »...
Live Thursday 7 December 2017・14:15 (Europe/Paris)
Lot no. 320

André SUARèS (1868-1948). L.A.S. « S », N.D. des Routes 26 juillet [1930], à Henry Prunières ; 2 pages in-4 à l’encre rouge. Il décline une demande [pour la Revue Musicale]. « Je suis plongé dans une œuvre qui ne me laisse aucun repos, et qui me poursuit terriblement dans le temps même où je me désespère de n’y pas suffire » [Marsiho]. Si, « dans cette sorte d’insomnie », il parvient à trouver un peu de « calme et de délivrance », il enverra quelques pages… « Pourquoi diable me laissez-vous dans l’oubli jusqu’à la dernière minute ? Nul ne vit dans une telle ignorance du temps : je pourrais même dire une telle négation »… Il l’invite à aller voir chez Devambez son Voyage du Condottière illustré par Louis Jou. Il prie de ne plus lui envoyer de dépêche, car « chaque petit commis fixe, lui-même, ce qui est dû, à sa trogne d’abord, et ensuite à l’État »...

Estimate
€200 - €250
Result
Not sold
Buyer's premium
25%
André SUARèS (1868-1948). L.A.S. « S », N.D. des Routes 26 juillet [1930], à Henry Prunières ; 2 pages in-4 à l’encre rouge. Il décline une demande [pour la Revue Musicale]. « Je suis plongé dans une œuvre qui ne me laisse aucun repos, et qui me poursuit terriblement dans le temps même où je me désespère de n’y pas suffire » [Marsiho]. Si, « dans cette sorte d’insomnie », il parvient à trouver un peu de « calme et de délivrance », il enverra quelques pages… « Pourquoi diable me laissez-vous dans l’oubli jusqu’à la dernière minute ? Nul ne vit dans une telle ignorance du temps : je pourrais même dire une telle négation »… Il l’invite à aller voir chez Devambez son Voyage du Condottière illustré par Louis Jou. Il prie de ne plus lui envoyer de dépêche, car « chaque petit commis fixe, lui-même, ce qui est dû, à sa trogne d’abord, et ensuite à l’État »...
Sale Thursday 7 December 2017・14:15 (Europe/Paris)
Sale location coming soon 3, rue Favart 75002 Paris