Léon-Paul FARGUE (1876-1947). Manuscrit autographe signé, “Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé”…, [1912] ; 2 pages in-fol. à l’encre bleue.
   Ce beau poème en prose deviendra (avec de légères variantes) la seconde section du poème Æternæ memoriæ patris, qui ouvre les Poèmes de 1912.
   « Je t’ai cherché, je t’ai porté
      Partout. – Dans un square désert au kiosque vide, où j’étais seul
      Devant la grille du couchant qui sombre et s’éteint, comme un vaisseau qui brûle derrière les arbres,
      Un jour… dans quelque ville de province aux yeux mi-clos, qui tourne et s’éteint
      Devant la caresse hâtive des express ; […]
      Ô Vie, laisse-moi tomber, lâche mes mains !
      Tu vois bien que ce n’est plus toi ! C’est ton souvenir qui me soutient ! »
Live Thursday 7 December 2017・14:15 (Europe/Paris)
Lot no. 106

Léon-Paul FARGUE (1876-1947). Manuscrit autographe signé, “Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé”…, [1912] ; 2 pages in-fol. à l’encre bleue. Ce beau poème en prose deviendra (avec de légères variantes) la seconde section du poème Æternæ memoriæ patris, qui ouvre les Poèmes de 1912. « Je t’ai cherché, je t’ai porté Partout. – Dans un square désert au kiosque vide, où j’étais seul Devant la grille du couchant qui sombre et s’éteint, comme un vaisseau qui brûle derrière les arbres, Un jour… dans quelque ville de province aux yeux mi-clos, qui tourne et s’éteint Devant la caresse hâtive des express ; […] Ô Vie, laisse-moi tomber, lâche mes mains ! Tu vois bien que ce n’est plus toi ! C’est ton souvenir qui me soutient ! »

Estimate
€700 - €800
Result
€875
Buyer's premium
25%
Léon-Paul FARGUE (1876-1947). Manuscrit autographe signé, “Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé”…, [1912] ; 2 pages in-fol. à l’encre bleue. Ce beau poème en prose deviendra (avec de légères variantes) la seconde section du poème Æternæ memoriæ patris, qui ouvre les Poèmes de 1912. « Je t’ai cherché, je t’ai porté Partout. – Dans un square désert au kiosque vide, où j’étais seul Devant la grille du couchant qui sombre et s’éteint, comme un vaisseau qui brûle derrière les arbres, Un jour… dans quelque ville de province aux yeux mi-clos, qui tourne et s’éteint Devant la caresse hâtive des express ; […] Ô Vie, laisse-moi tomber, lâche mes mains ! Tu vois bien que ce n’est plus toi ! C’est ton souvenir qui me soutient ! »
Sale Thursday 7 December 2017・14:15 (Europe/Paris)
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