Paire de fauteuils curules en bois peint et doré, le dossier triangulaire et les montants antérieurs surmontés de boules reposant sur un piétement en x à décor d’une tête de lion dans un médaillon et terminés par des têtes de chien..
Estampille de Georges Jacob, menuisier reçu maître en 1765..
Vers 1790-1795 (restaurations)..
H : 64 cm, L : 55 cm, P : 44 cm.
.
Cette paire de sièges curules estampillée de Georges Jacob vient contribuer de façon intéressante à la datation des premiers sièges d’une série dont la postérité n’est plus à démontrer. Nous disposions d’un dessin de l’agence de Percier et Fontaine conservé dans une collection particulière parisienne (voir fig. 1) traditionnellement daté de 1797 par Hans Ottomeyer. Il s’agit probablement d’un document communiqué à l’atelier de Jacob par l’agence d’architecture pour la réalisation de nouveaux modèles. A ce dessin s’ajoutait un jalon intéressant du mobilier français, les trois fauteuils en acajou estampillés de Georges Jacob, livrés pour le Tribunal de Cassation et toujours conservés à la Cour de Cassation à Paris (voir fig. 2). L’existence de ces sièges permettait à J. P. Samoyault (J. P. Samoyault, Mobilier français Consulat et Empire, Paris, 2009, p. 27) d’avancer une datation antérieure ; en effet l’estampille de Georges Jacob n’ayant pas été utilisée après 1795, le modèle ne pouvait être considéré comme plus tardif. En conséquence, le dessin de l’agence de Percier et Fontaine se devait également d’être daté au plus tard de 1795. La découverte de ces deux sièges curules vient renforcer cette démonstration et apporte une pierre supplémentaire à l’édifice.
Live Friday 24 June 2016・13:30 (Europe/Paris)
Lot no. 312

Paire de fauteuils curules en bois peint et doré, le dossier triangulaire et les montants antérieurs surmontés de boules reposant sur un piétement en x à décor d’une tête de lion dans un médaillon et terminés par des têtes de chien.. Estampille de Georges Jacob, menuisier reçu maître en 1765.. Vers 1790-1795 (restaurations).. H : 64 cm, L : 55 cm, P : 44 cm. . Cette paire de sièges curules estampillée de Georges Jacob vient contribuer de façon intéressante à la datation des premiers sièges d’une série dont la postérité n’est plus à démontrer. Nous disposions d’un dessin de l’agence de Percier et Fontaine conservé dans une collection particulière parisienne (voir fig. 1) traditionnellement daté de 1797 par Hans Ottomeyer. Il s’agit probablement d’un document communiqué à l’atelier de Jacob par l’agence d’architecture pour la réalisation de nouveaux modèles. A ce dessin s’ajoutait un jalon intéressant du mobilier français, les trois fauteuils en acajou estampillés de Georges Jacob, livrés pour le Tribunal de Cassation et toujours conservés à la Cour de Cassation à Paris (voir fig. 2). L’existence de ces sièges permettait à J. P. Samoyault (J. P. Samoyault, Mobilier français Consulat et Empire, Paris, 2009, p. 27) d’avancer une datation antérieure ; en effet l’estampille de Georges Jacob n’ayant pas été utilisée après 1795, le modèle ne pouvait être considéré comme plus tardif. En conséquence, le dessin de l’agence de Percier et Fontaine se devait également d’être daté au plus tard de 1795. La découverte de ces deux sièges curules vient renforcer cette démonstration et apporte une pierre supplémentaire à l’édifice.

Estimate
€10,000 - €12,000
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Paire de fauteuils curules en bois peint et doré, le dossier triangulaire et les montants antérieurs surmontés de boules reposant sur un piétement en x à décor d’une tête de lion dans un médaillon et terminés par des têtes de chien.. Estampille de Georges Jacob, menuisier reçu maître en 1765.. Vers 1790-1795 (restaurations).. H : 64 cm, L : 55 cm, P : 44 cm. . Cette paire de sièges curules estampillée de Georges Jacob vient contribuer de façon intéressante à la datation des premiers sièges d’une série dont la postérité n’est plus à démontrer. Nous disposions d’un dessin de l’agence de Percier et Fontaine conservé dans une collection particulière parisienne (voir fig. 1) traditionnellement daté de 1797 par Hans Ottomeyer. Il s’agit probablement d’un document communiqué à l’atelier de Jacob par l’agence d’architecture pour la réalisation de nouveaux modèles. A ce dessin s’ajoutait un jalon intéressant du mobilier français, les trois fauteuils en acajou estampillés de Georges Jacob, livrés pour le Tribunal de Cassation et toujours conservés à la Cour de Cassation à Paris (voir fig. 2). L’existence de ces sièges permettait à J. P. Samoyault (J. P. Samoyault, Mobilier français Consulat et Empire, Paris, 2009, p. 27) d’avancer une datation antérieure ; en effet l’estampille de Georges Jacob n’ayant pas été utilisée après 1795, le modèle ne pouvait être considéré comme plus tardif. En conséquence, le dessin de l’agence de Percier et Fontaine se devait également d’être daté au plus tard de 1795. La découverte de ces deux sièges curules vient renforcer cette démonstration et apporte une pierre supplémentaire à l’édifice.
Sale Friday 24 June 2016・13:30 (Europe/Paris)
Salle 5 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris