Théodore de BANVILLE. Poème autographe, Au docteur Gérard Piogey, Lundi 22 mars 1875 ; 1 page in-fol.

Amusant sonnet à la gloire de son ami et médecin le célèbre docteur Piogey, recueilli dans les Rimes dorées des Poésies complètes (Charpentier, 1878).
7 vers ont été biffés au milieu du poème :
 « Ô Gérard, si mes vers sont dignes d’êtres lus
Par la postérité curieuse et ravie,
Ton nom resplendira parmi ceux qu’on envie,
Toujours plus jeune après les âges révolus. [...]
Sais-tu combien de fois tu m’as rendu al vie ?
Moi, sans être oublieux, je ne m’en souviens plus »...
Gérard Piogey était le médecin de Banville et Charles Baudelaire. Ce dernier lui offrit un exemplaire sur chine des Paradis artificiels (Correspondance, éd. Cl. Pichois, t. II, p. 56), et Sainte-Beuve dans une lettre à Baudelaire du 15 fév. 1866 le qualifie de « véritable médecin d’hommes de lettres ». Banville lui écrira une des ses Lettres chimériques (Charpentier, 1885), intitulée La Médecine.
Ancienne collection Daniel Sickles [XIX, 8134].
Live Wednesday 22 June 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot no. 154

Théodore de BANVILLE. Poème autographe, Au docteur Gérard Piogey, Lundi 22 mars 1875 ; 1 page in-fol. Amusant sonnet à la gloire de son ami et médecin le célèbre docteur Piogey, recueilli dans les Rimes dorées des Poésies complètes (Charpentier, 1878). 7 vers ont été biffés au milieu du poème : « Ô Gérard, si mes vers sont dignes d’êtres lus Par la postérité curieuse et ravie, Ton nom resplendira parmi ceux qu’on envie, Toujours plus jeune après les âges révolus. [...] Sais-tu combien de fois tu m’as rendu al vie ? Moi, sans être oublieux, je ne m’en souviens plus »... Gérard Piogey était le médecin de Banville et Charles Baudelaire. Ce dernier lui offrit un exemplaire sur chine des Paradis artificiels (Correspondance, éd. Cl. Pichois, t. II, p. 56), et Sainte-Beuve dans une lettre à Baudelaire du 15 fév. 1866 le qualifie de « véritable médecin d’hommes de lettres ». Banville lui écrira une des ses Lettres chimériques (Charpentier, 1885), intitulée La Médecine. Ancienne collection Daniel Sickles [XIX, 8134].

Estimate
€300 - €400
Result
Not sold
Buyer's premium
0%
Théodore de BANVILLE. Poème autographe, Au docteur Gérard Piogey, Lundi 22 mars 1875 ; 1 page in-fol. Amusant sonnet à la gloire de son ami et médecin le célèbre docteur Piogey, recueilli dans les Rimes dorées des Poésies complètes (Charpentier, 1878). 7 vers ont été biffés au milieu du poème : « Ô Gérard, si mes vers sont dignes d’êtres lus Par la postérité curieuse et ravie, Ton nom resplendira parmi ceux qu’on envie, Toujours plus jeune après les âges révolus. [...] Sais-tu combien de fois tu m’as rendu al vie ? Moi, sans être oublieux, je ne m’en souviens plus »... Gérard Piogey était le médecin de Banville et Charles Baudelaire. Ce dernier lui offrit un exemplaire sur chine des Paradis artificiels (Correspondance, éd. Cl. Pichois, t. II, p. 56), et Sainte-Beuve dans une lettre à Baudelaire du 15 fév. 1866 le qualifie de « véritable médecin d’hommes de lettres ». Banville lui écrira une des ses Lettres chimériques (Charpentier, 1885), intitulée La Médecine. Ancienne collection Daniel Sickles [XIX, 8134].
Sale Wednesday 22 June 2016・14:00 (Europe/Paris)
Sale location coming soon 3, rue Favart 75002 Paris