Félicité et Théophile Fernig (1770-1841 et 1775-1819) soeurs, elles combattirent à Valmy et à Jemmapes; elles devinrent officiers d'état-major attachés à Dumouriez.Lettre autographe écrite et signée successivement par les trois soeurs Félicité («Van der Wallen née Fernig»), Théophile («Votre Théophile») et Louise («Nerenburger née Fernig»), Bruxelles 3 juin, à M. Le Coeuvre maire de Flines; 2 pages et demie in-4, adresse.Rare réunion des trois soeurs Fernig.C'est d'abord Félicité qui évoque les liens qui unissent les trois soeurs à leurs amis de jeunesse, «sentiments plus puissants que nos forces humaines, [ils] ne s'affaiblissent pas, ils résistent aux nuages et aux tempêtes»; elle parle de leur prochain passage à Mortagne. Ayant épousé en 1798 un jeune officier belge, elle signe: «Van der Wallen née Fernig». Puis c'est au tour de Théophile d'assurer Le Coeuvre de leur amitié: «La vie s'use, les révolutions passent, mais le coeur reste [...] C'est pour cela que la raison et la philosophie nous ont été données, et ces deux remèdes bien appliqués, bien maintenus, suffissent aux grandes ames». Elle l'embrasse ainsi que sa femme, et ses enfants à qui les adultes doivent de bons exemples «étant leurs devanciers dans la route épineuse de la vie». Enfin la cadette Louise se joint à ses soeurs pour dire mille choses affectueuses à leur ami en espérant le voir bientôt. Tout comme son aînée, elle signe de son nom d'épouse: «Nerenburger née Fernig».On joint un portrait gravé de Félicité et Théophile, et une lettre du maire de Mortagne (Nord) en 1883 sur le mariage de Félicité.Librairie Les Autographes, 2005.
Live Tuesday 18 November 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lot no. 354

Félicité et Théophile Fernig (1770-1841 et 1775-1819) soeurs, elles combattirent à Valmy et à Jemmapes; elles devinrent officiers d'état-major attachés à Dumouriez.Lettre autographe écrite et signée successivement par les trois soeurs Félicité («Van der Wallen née Fernig»), Théophile («Votre Théophile») et Louise («Nerenburger née Fernig»), Bruxelles 3 juin, à M. Le Coeuvre maire de Flines; 2 pages et demie in-4, adresse.Rare réunion des trois soeurs Fernig.C'est d'abord Félicité qui évoque les liens qui unissent les trois soeurs à leurs amis de jeunesse, «sentiments plus puissants que nos forces humaines, [ils] ne s'affaiblissent pas, ils résistent aux nuages et aux tempêtes»; elle parle de leur prochain passage à Mortagne. Ayant épousé en 1798 un jeune officier belge, elle signe: «Van der Wallen née Fernig». Puis c'est au tour de Théophile d'assurer Le Coeuvre de leur amitié: «La vie s'use, les révolutions passent, mais le coeur reste [...] C'est pour cela que la raison et la philosophie nous ont été données, et ces deux remèdes bien appliqués, bien maintenus, suffissent aux grandes ames». Elle l'embrasse ainsi que sa femme, et ses enfants à qui les adultes doivent de bons exemples «étant leurs devanciers dans la route épineuse de la vie». Enfin la cadette Louise se joint à ses soeurs pour dire mille choses affectueuses à leur ami en espérant le voir bientôt. Tout comme son aînée, elle signe de son nom d'épouse: «Nerenburger née Fernig».On joint un portrait gravé de Félicité et Théophile, et une lettre du maire de Mortagne (Nord) en 1883 sur le mariage de Félicité.Librairie Les Autographes, 2005.

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Félicité et Théophile Fernig (1770-1841 et 1775-1819) soeurs, elles combattirent à Valmy et à Jemmapes; elles devinrent officiers d'état-major attachés à Dumouriez.Lettre autographe écrite et signée successivement par les trois soeurs Félicité («Van der Wallen née Fernig»), Théophile («Votre Théophile») et Louise («Nerenburger née Fernig»), Bruxelles 3 juin, à M. Le Coeuvre maire de Flines; 2 pages et demie in-4, adresse.Rare réunion des trois soeurs Fernig.C'est d'abord Félicité qui évoque les liens qui unissent les trois soeurs à leurs amis de jeunesse, «sentiments plus puissants que nos forces humaines, [ils] ne s'affaiblissent pas, ils résistent aux nuages et aux tempêtes»; elle parle de leur prochain passage à Mortagne. Ayant épousé en 1798 un jeune officier belge, elle signe: «Van der Wallen née Fernig». Puis c'est au tour de Théophile d'assurer Le Coeuvre de leur amitié: «La vie s'use, les révolutions passent, mais le coeur reste [...] C'est pour cela que la raison et la philosophie nous ont été données, et ces deux remèdes bien appliqués, bien maintenus, suffissent aux grandes ames». Elle l'embrasse ainsi que sa femme, et ses enfants à qui les adultes doivent de bons exemples «étant leurs devanciers dans la route épineuse de la vie». Enfin la cadette Louise se joint à ses soeurs pour dire mille choses affectueuses à leur ami en espérant le voir bientôt. Tout comme son aînée, elle signe de son nom d'épouse: «Nerenburger née Fernig».On joint un portrait gravé de Félicité et Théophile, et une lettre du maire de Mortagne (Nord) en 1883 sur le mariage de Félicité.Librairie Les Autographes, 2005.
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