BANVILLE Théodore de (1823-1891). POÈME autographe signé « Théodore de Banville », Petites odes. L’Immortelle, [1888] ; 2 pages et demie petit in-4. Spirituelle réponse au roman de Daudet, L’Immortel (1888), qui attaquait violemment l’Académie. Ce poème de 9 quatrains a été recueilli dans Sonnailles et clochettes (Charpentier, 1890). « Muse, Daudet n’a pas raison ; Sa justice n’est qu’apparente, Car ta divine floraison Vit très bien avec les Quarante. L’Académie est un phénix Riant comme Cypris dans l’île ; Et certes elle a monsieur X, Mais elle a Leconte de Lisle »… L’Académie française au fil des lettres, p. 256-259.
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BANVILLE Théodore de (1823-1891).
POÈME autographe signé « Théodore de Banville », Petites odes. L’Immortelle, [1888] ; 2 pages et demie petit in-4.
Spirituelle réponse au roman de Daudet, L’Immortel (1888), qui attaquait violemment l’Académie.
Ce poème de 9 quatrains a été recueilli dans Sonnailles et clochettes (Charpentier, 1890).
« Muse, Daudet n’a pas raison ;
Sa justice n’est qu’apparente,
Car ta divine floraison
Vit très bien avec les Quarante.
L’Académie est un phénix
Riant comme Cypris dans l’île ;
Et certes elle a monsieur X,
Mais elle a Leconte de Lisle »…
L’Académie française au fil des lettres, p. 256-259.
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Thursday 21 November 2019・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris