Édith PIAF. L.A.S. «Edith», Hollywood 5 juillet 1955, à «Mon petit Bonhomme» [son mari Jacques Pills]; 2pages in-4 à en-tête de Château Marmont.
Belle lettre d’amour à son mari, et sur ses soucis de santé.
Sur ses ennuis de santé: «il va peut-être falloir que je rentre en clinique pendant quelques jours pour mes nerfs […] pendant 3 jours je vais être en observation pour ma tête et l’on va me repasser des radios pour voir mes réactions à divers moments». […] Roland [Avellis], notre séparation et les ennuis avec Las Vegas, tu ne peux savoir comme les gens sont méchants et comme il faut se battre, à vingt ans on ne voit rien mais maintenant je réalise combien tout est faux, mais je gagnerai parce que je le veux, tant que j’aurai une goutte de sang dans les veines, je me battrerai». Elle voudrait passer quelques mois seule avec son mari, «mais ensuite je repartirai à la bagarre comme avant!»… Elle conclut: «Je t’aime petit chéri et ta douceur me manque terriblement, ton calme aussi oh! c’est si bon le calme. Je t’aime». Et elle signe: «Oiseau». Elle ajoute quelques mots pour le rassurer en tête de la lettre, qu’elle signé «Edith».
Live jeudi 13 février 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°143

Édith PIAF. L.A.S. «Edith», Hollywood 5 juillet 1955, à «Mon petit Bonhomme» [son mari Jacques Pills]; 2pages in-4 à en-tête de Château Marmont. Belle lettre d’amour à son mari, et sur ses soucis de santé. Sur ses ennuis de santé: «il va peut-être falloir que je rentre en clinique pendant quelques jours pour mes nerfs […] pendant 3 jours je vais être en observation pour ma tête et l’on va me repasser des radios pour voir mes réactions à divers moments». […] Roland [Avellis], notre séparation et les ennuis avec Las Vegas, tu ne peux savoir comme les gens sont méchants et comme il faut se battre, à vingt ans on ne voit rien mais maintenant je réalise combien tout est faux, mais je gagnerai parce que je le veux, tant que j’aurai une goutte de sang dans les veines, je me battrerai». Elle voudrait passer quelques mois seule avec son mari, «mais ensuite je repartirai à la bagarre comme avant!»… Elle conclut: «Je t’aime petit chéri et ta douceur me manque terriblement, ton calme aussi oh! c’est si bon le calme. Je t’aime». Et elle signe: «Oiseau». Elle ajoute quelques mots pour le rassurer en tête de la lettre, qu’elle signé «Edith».

Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Édith PIAF. L.A.S. «Edith», Hollywood 5 juillet 1955, à «Mon petit Bonhomme» [son mari Jacques Pills]; 2pages in-4 à en-tête de Château Marmont. Belle lettre d’amour à son mari, et sur ses soucis de santé. Sur ses ennuis de santé: «il va peut-être falloir que je rentre en clinique pendant quelques jours pour mes nerfs […] pendant 3 jours je vais être en observation pour ma tête et l’on va me repasser des radios pour voir mes réactions à divers moments». […] Roland [Avellis], notre séparation et les ennuis avec Las Vegas, tu ne peux savoir comme les gens sont méchants et comme il faut se battre, à vingt ans on ne voit rien mais maintenant je réalise combien tout est faux, mais je gagnerai parce que je le veux, tant que j’aurai une goutte de sang dans les veines, je me battrerai». Elle voudrait passer quelques mois seule avec son mari, «mais ensuite je repartirai à la bagarre comme avant!»… Elle conclut: «Je t’aime petit chéri et ta douceur me manque terriblement, ton calme aussi oh! c’est si bon le calme. Je t’aime». Et elle signe: «Oiseau». Elle ajoute quelques mots pour le rassurer en tête de la lettre, qu’elle signé «Edith».
Vente jeudi 13 février 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris