Claude-Victor Perrin, dit VICTOR (1764-1841) maréchal, duc de Bellune. L.A.S. « le Mal de Bellune », Paris 20 avril 1818 ; 1 page in-4, en-tête Garde Royale. État-Major général (fente au pli).

   Il s’interroge sur la réclamation de son correspondant, qui lui avait écrit de Vienne qu’il interviendrait auprès du gouvernement autrichien, pour que Soult réintègre ses droits sur le Mont de Milan ; Soult y consentit, dans les premiers jours de mars 1815. « Ma lettre datée de Sedan n’a pu vous être remise qu’à l’époque ou le débarquement de Bonaparte étoit connu à Vienne puisque la déclaration faite par le congrès à ce sujet est du 13 du même mois. Or, toutes négociations devoient être nécessairement suspendues et indéfiniment ajournées et cette circonstance ne vous a pas permis de vous occuper de mes affaires. Quel est donc le motif de vos prétentions sur moi ? »…
Live mardi 11 décembre 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°714

Claude-Victor Perrin, dit VICTOR (1764-1841) maréchal, duc de Bellune. L.A.S. « le Mal de Bellune », Paris 20 avril 1818 ; 1 page in-4, en-tête Garde Royale. État-Major général (fente au pli). Il s’interroge sur la réclamation de son correspondant, qui lui avait écrit de Vienne qu’il interviendrait auprès du gouvernement autrichien, pour que Soult réintègre ses droits sur le Mont de Milan ; Soult y consentit, dans les premiers jours de mars 1815. « Ma lettre datée de Sedan n’a pu vous être remise qu’à l’époque ou le débarquement de Bonaparte étoit connu à Vienne puisque la déclaration faite par le congrès à ce sujet est du 13 du même mois. Or, toutes négociations devoient être nécessairement suspendues et indéfiniment ajournées et cette circonstance ne vous a pas permis de vous occuper de mes affaires. Quel est donc le motif de vos prétentions sur moi ? »…

Estimation
100 € - 150 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
Claude-Victor Perrin, dit VICTOR (1764-1841) maréchal, duc de Bellune. L.A.S. « le Mal de Bellune », Paris 20 avril 1818 ; 1 page in-4, en-tête Garde Royale. État-Major général (fente au pli). Il s’interroge sur la réclamation de son correspondant, qui lui avait écrit de Vienne qu’il interviendrait auprès du gouvernement autrichien, pour que Soult réintègre ses droits sur le Mont de Milan ; Soult y consentit, dans les premiers jours de mars 1815. « Ma lettre datée de Sedan n’a pu vous être remise qu’à l’époque ou le débarquement de Bonaparte étoit connu à Vienne puisque la déclaration faite par le congrès à ce sujet est du 13 du même mois. Or, toutes négociations devoient être nécessairement suspendues et indéfiniment ajournées et cette circonstance ne vous a pas permis de vous occuper de mes affaires. Quel est donc le motif de vos prétentions sur moi ? »…
Vente mardi 11 décembre 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris