Pierre Bergé (1930-2017). L.A.S. et carte postale a.s., [1948 ?-1952], à Maurice Rostand ; 5 pages et demie in-8 à son en-tête, et carte postale illustrée (cathédrale de Lisieux) avec adresse.

   [Vers 1948 ?, le jeune Bergé va bientôt arriver à Paris]. Lettre des débuts de leur amitié. Bergé cite la dernière lettre de Maurice, l’invitant au tutoiement : « Que cette phrase m’a troublé ! […] Je suis sûr de ma très grande affection pour toi et je ne peux résister au désir de te le dire. Affection ! N’est-ce pas même un mot trop petit ? »… Il évoque l’amour que Maurice porte à sa mère : « Cet amour que chacun connaît peu certainement l’ont compris. Moi, je sais ce que c’est que de chérir une mère, de la chérir jusqu’à l’idolâtrie. Ma mère est l’être que j’aime le plus au monde »… Il parle de sa famille, de ses essais pour trouver une chambre à Paris, avant de trouver un emploi… « Vingt jours encore nous séparent. Vingt longs jours qui vont me paraître interminables »… [19 août 1952]. « Nous pensons bien à toi et vous embrassons tous les deux » ; la carte est également signée par Bernard Buffet.
Live lundi 10 décembre 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°387

Pierre Bergé (1930-2017). L.A.S. et carte postale a.s., [1948 ?-1952], à Maurice Rostand ; 5 pages et demie in-8 à son en-tête, et carte postale illustrée (cathédrale de Lisieux) avec adresse. [Vers 1948 ?, le jeune Bergé va bientôt arriver à Paris]. Lettre des débuts de leur amitié. Bergé cite la dernière lettre de Maurice, l’invitant au tutoiement : « Que cette phrase m’a troublé ! […] Je suis sûr de ma très grande affection pour toi et je ne peux résister au désir de te le dire. Affection ! N’est-ce pas même un mot trop petit ? »… Il évoque l’amour que Maurice porte à sa mère : « Cet amour que chacun connaît peu certainement l’ont compris. Moi, je sais ce que c’est que de chérir une mère, de la chérir jusqu’à l’idolâtrie. Ma mère est l’être que j’aime le plus au monde »… Il parle de sa famille, de ses essais pour trouver une chambre à Paris, avant de trouver un emploi… « Vingt jours encore nous séparent. Vingt longs jours qui vont me paraître interminables »… [19 août 1952]. « Nous pensons bien à toi et vous embrassons tous les deux » ; la carte est également signée par Bernard Buffet.

Estimation
150 € - 200 €
Résultat
512 €
Frais de vente
28%
Pierre Bergé (1930-2017). L.A.S. et carte postale a.s., [1948 ?-1952], à Maurice Rostand ; 5 pages et demie in-8 à son en-tête, et carte postale illustrée (cathédrale de Lisieux) avec adresse. [Vers 1948 ?, le jeune Bergé va bientôt arriver à Paris]. Lettre des débuts de leur amitié. Bergé cite la dernière lettre de Maurice, l’invitant au tutoiement : « Que cette phrase m’a troublé ! […] Je suis sûr de ma très grande affection pour toi et je ne peux résister au désir de te le dire. Affection ! N’est-ce pas même un mot trop petit ? »… Il évoque l’amour que Maurice porte à sa mère : « Cet amour que chacun connaît peu certainement l’ont compris. Moi, je sais ce que c’est que de chérir une mère, de la chérir jusqu’à l’idolâtrie. Ma mère est l’être que j’aime le plus au monde »… Il parle de sa famille, de ses essais pour trouver une chambre à Paris, avant de trouver un emploi… « Vingt jours encore nous séparent. Vingt longs jours qui vont me paraître interminables »… [19 août 1952]. « Nous pensons bien à toi et vous embrassons tous les deux » ; la carte est également signée par Bernard Buffet.
Vente lundi 10 décembre 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris