MALLARMÉ Stéphane (1842-1898).
L.A.S. « Stéphane Mallarmé », Paris Dimanche [mars 1895 ?], à Henri ALBERT ; 2 pages oblong in12.

Belle lettre pour la publication d’un sonnet dans la revue allemande Pan.
[Le sonnet A la nue accablante… paraîtra en fac-similé dans le numéro d’avril-mai 1895 de Pan, avec une gravure de Fernand KHNOPFF.]
Il a tardé à lui envoyer le sonnet promis pour Pan, mais à son grand effroi il ne retrouvait pas « ce petit sonnet ; […] il m’a fallu le laisser peu à peu se refaire dans ma vaine mémoire. Il est, donc, presque, inédit ». Il se réjouit qu’il soit publié sur une page avec un dessin de KHNOPFF : « il y a lieu à une page jolie. Tout dépend de l’art avec lequel est placé, bien dans son blanc, le sonnet. Je l’isole même en mettant des indications épigraphiques en haut, quelque part, près de l’illustration et en très petit. Renonçons à l’autographe, le vers gagne toujours à être imprimé – en caractères un peu forts ou d’aspect définitif : quant au monogramme, c’est à voir, selon l’ensemble, s’il est à reproduire ou pas ». Il demande des épreuves…
Live jeudi 15 novembre 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°488

MALLARMÉ Stéphane (1842-1898). L.A.S. « Stéphane Mallarmé », Paris Dimanche [mars 1895 ?], à Henri ALBERT ; 2 pages oblong in12. Belle lettre pour la publication d’un sonnet dans la revue allemande Pan. [Le sonnet A la nue accablante… paraîtra en fac-similé dans le numéro d’avril-mai 1895 de Pan, avec une gravure de Fernand KHNOPFF.] Il a tardé à lui envoyer le sonnet promis pour Pan, mais à son grand effroi il ne retrouvait pas « ce petit sonnet ; […] il m’a fallu le laisser peu à peu se refaire dans ma vaine mémoire. Il est, donc, presque, inédit ». Il se réjouit qu’il soit publié sur une page avec un dessin de KHNOPFF : « il y a lieu à une page jolie. Tout dépend de l’art avec lequel est placé, bien dans son blanc, le sonnet. Je l’isole même en mettant des indications épigraphiques en haut, quelque part, près de l’illustration et en très petit. Renonçons à l’autographe, le vers gagne toujours à être imprimé – en caractères un peu forts ou d’aspect définitif : quant au monogramme, c’est à voir, selon l’ensemble, s’il est à reproduire ou pas ». Il demande des épreuves…

Estimation
2 000 € - 2 500 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
MALLARMÉ Stéphane (1842-1898). L.A.S. « Stéphane Mallarmé », Paris Dimanche [mars 1895 ?], à Henri ALBERT ; 2 pages oblong in12. Belle lettre pour la publication d’un sonnet dans la revue allemande Pan. [Le sonnet A la nue accablante… paraîtra en fac-similé dans le numéro d’avril-mai 1895 de Pan, avec une gravure de Fernand KHNOPFF.] Il a tardé à lui envoyer le sonnet promis pour Pan, mais à son grand effroi il ne retrouvait pas « ce petit sonnet ; […] il m’a fallu le laisser peu à peu se refaire dans ma vaine mémoire. Il est, donc, presque, inédit ». Il se réjouit qu’il soit publié sur une page avec un dessin de KHNOPFF : « il y a lieu à une page jolie. Tout dépend de l’art avec lequel est placé, bien dans son blanc, le sonnet. Je l’isole même en mettant des indications épigraphiques en haut, quelque part, près de l’illustration et en très petit. Renonçons à l’autographe, le vers gagne toujours à être imprimé – en caractères un peu forts ou d’aspect définitif : quant au monogramme, c’est à voir, selon l’ensemble, s’il est à reproduire ou pas ». Il demande des épreuves…
Vente jeudi 15 novembre 2018・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris