Rare console en bois doré sculptée du chiffre royal aux L entrelacés dans un entourage de palmes, coquilles ailées et chutes de fleurs, les montants réunis par une entretoise à coquille et guirlande de fleurs ; dessus de marbre rouge griotte à double mouluration inversée.
Attribuée au sculpteur Jacques Verbeckt.
Époque Louis XV, vers 1740.
H : 67 cm, L : 89,5 cm, L : 35 cm

Provenance :
Très probablement livrée pour une résidence royale au XVIIIe siècle. 

Jacques Verbeckt (1704-1771) utilisa le motif de palmes à plusieurs reprises dans son œuvre sculpté notamment pour les ornements de la grande console de la Dauphine à Versailles en 1747 ainsi que pour une console, plus petite, également en bois doré, réalisée en 1750 pour le grand cabinet de madame de Pompadour. à la mode depuis le début des années 1730, notamment sous l’impulsion de l’ornemaniste Nicolas Pineau (1684-1754), les palmes recouvrent dès 1731 les boiseries de la chambre de la reine à Versailles. Leur usage s’étend ensuite dans les années 1740 et les palmes deviennent un leitmotiv de l’œuvre de l’ébéniste Charles Cressent, lequel les décline sur de nombreuses commodes dans les années 1735-1745.
Live mercredi 10 octobre 2018・13:30 (Europe/Paris)
Lot n°238

Rare console en bois doré sculptée du chiffre royal aux L entrelacés dans un entourage de palmes, coquilles ailées et chutes de fleurs, les montants réunis par une entretoise à coquille et guirlande de fleurs ; dessus de marbre rouge griotte à double mouluration inversée. Attribuée au sculpteur Jacques Verbeckt. Époque Louis XV, vers 1740. H : 67 cm, L : 89,5 cm, L : 35 cm Provenance : Très probablement livrée pour une résidence royale au XVIIIe siècle. Jacques Verbeckt (1704-1771) utilisa le motif de palmes à plusieurs reprises dans son œuvre sculpté notamment pour les ornements de la grande console de la Dauphine à Versailles en 1747 ainsi que pour une console, plus petite, également en bois doré, réalisée en 1750 pour le grand cabinet de madame de Pompadour. à la mode depuis le début des années 1730, notamment sous l’impulsion de l’ornemaniste Nicolas Pineau (1684-1754), les palmes recouvrent dès 1731 les boiseries de la chambre de la reine à Versailles. Leur usage s’étend ensuite dans les années 1740 et les palmes deviennent un leitmotiv de l’œuvre de l’ébéniste Charles Cressent, lequel les décline sur de nombreuses commodes dans les années 1735-1745.

Estimation
12 000 € - 15 000 €
Résultat
39 184 €
Frais de vente
26%
Rare console en bois doré sculptée du chiffre royal aux L entrelacés dans un entourage de palmes, coquilles ailées et chutes de fleurs, les montants réunis par une entretoise à coquille et guirlande de fleurs ; dessus de marbre rouge griotte à double mouluration inversée. Attribuée au sculpteur Jacques Verbeckt. Époque Louis XV, vers 1740. H : 67 cm, L : 89,5 cm, L : 35 cm Provenance : Très probablement livrée pour une résidence royale au XVIIIe siècle. Jacques Verbeckt (1704-1771) utilisa le motif de palmes à plusieurs reprises dans son œuvre sculpté notamment pour les ornements de la grande console de la Dauphine à Versailles en 1747 ainsi que pour une console, plus petite, également en bois doré, réalisée en 1750 pour le grand cabinet de madame de Pompadour. à la mode depuis le début des années 1730, notamment sous l’impulsion de l’ornemaniste Nicolas Pineau (1684-1754), les palmes recouvrent dès 1731 les boiseries de la chambre de la reine à Versailles. Leur usage s’étend ensuite dans les années 1740 et les palmes deviennent un leitmotiv de l’œuvre de l’ébéniste Charles Cressent, lequel les décline sur de nombreuses commodes dans les années 1735-1745.
Vente mercredi 10 octobre 2018・13:30 (Europe/Paris)
Salle 5-6 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris