LOUIS MAJORELLE (1859-1926)

Horloge murale en acajou mouluré et sculpté et en placage de loupe d’Amboine.
La partie basse en écusson soutient la partie haute, plaquée toutes faces, grâce à deux supports curvilignes se poursuivant en montants terminés chacun par un renflement.
Le tablier présente un décor géométrique réalisé en marqueterie de bois précieux.
Le cadran en métal repoussé à patine argentée et dorée ; le balancier en bronze, également argenté.
Aiguilles en métal à l’évocation des pavots.
Époque Art nouveau.
Trous de ver sur la partie marqueterie.
113 x 45 x 28 cm

Œuvres en rapport et bibliographie :
Majorelle – Alastair Duncan, éditions Flammarion, Paris, 1991. Une horloge équipée du même cadran reproduite page 11.
Live vendredi 1 juin 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°43

LOUIS MAJORELLE (1859-1926) Horloge murale en acajou mouluré et sculpté et en placage de loupe d’Amboine. La partie basse en écusson soutient la partie haute, plaquée toutes faces, grâce à deux supports curvilignes se poursuivant en montants terminés chacun par un renflement. Le tablier présente un décor géométrique réalisé en marqueterie de bois précieux. Le cadran en métal repoussé à patine argentée et dorée ; le balancier en bronze, également argenté. Aiguilles en métal à l’évocation des pavots. Époque Art nouveau. Trous de ver sur la partie marqueterie. 113 x 45 x 28 cm Œuvres en rapport et bibliographie : Majorelle – Alastair Duncan, éditions Flammarion, Paris, 1991. Une horloge équipée du même cadran reproduite page 11.

Estimation
1 200 € - 1 500 €
Résultat
2 875 €
Frais de vente
25%
LOUIS MAJORELLE (1859-1926) Horloge murale en acajou mouluré et sculpté et en placage de loupe d’Amboine. La partie basse en écusson soutient la partie haute, plaquée toutes faces, grâce à deux supports curvilignes se poursuivant en montants terminés chacun par un renflement. Le tablier présente un décor géométrique réalisé en marqueterie de bois précieux. Le cadran en métal repoussé à patine argentée et dorée ; le balancier en bronze, également argenté. Aiguilles en métal à l’évocation des pavots. Époque Art nouveau. Trous de ver sur la partie marqueterie. 113 x 45 x 28 cm Œuvres en rapport et bibliographie : Majorelle – Alastair Duncan, éditions Flammarion, Paris, 1991. Une horloge équipée du même cadran reproduite page 11.
Vente vendredi 1 juin 2018・14:00 (Europe/Paris)
Salle 5 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris