Théodore de BANVILLE Poème autographe signé, Consommation ; 3 pages in-4 sur papier ligné détaché d’un cahier Manuscrit ayant servi pour l’impression de ce poème de 52 vers, recueilli dans Dans la fournaise, dernières poésies, posthume (1892) « Quand Juin cruel nous brûle en ses autodafés, Paris boit devant les cafés Lorsque le ciel, criblé de feux, mêle en ses voiles Les bacs de gaz et les étoiles, Tout le Paris charmant, amoureux, endetté, Sous les chaudes brises d’été, Devant les cafés d’or absorbe des breuvages Abominablement sauvages »…
Estimation
400 € - 500 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
0%
Théodore de BANVILLE Poème autographe signé, Consommation ; 3 pages in-4 sur papier ligné détaché d’un cahier
Manuscrit ayant servi pour l’impression de ce poème de 52 vers, recueilli dans Dans la fournaise, dernières poésies, posthume (1892)
« Quand Juin cruel nous brûle en ses autodafés,
Paris boit devant les cafés
Lorsque le ciel, criblé de feux, mêle en ses voiles
Les bacs de gaz et les étoiles,
Tout le Paris charmant, amoureux, endetté,
Sous les chaudes brises d’été,
Devant les cafés d’or absorbe des breuvages
Abominablement sauvages »…
Vente
mercredi 16 mai 2018・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris