Enea Vico (1523-1567) Saint Georges et le dragon. 1542. Burin d’après Giulio Clovio. 370 x 260. Bartsch 12. Très belle et brillante épreuve rognée au sujet et collée sur vergé fort. Quelques rousseurs claires. « Cette pièce est citée par Vasari qui dit que, quoi que ce fût un des premiers ouvrages de Vico [alors âgé de 19 ans], il réussit fort bien. Le père Jules Clovio, esclavon, fut un des plus grands peintres en miniatures de son temps, et peut-être le dernier qui posséda l’art de dorer parfaitement les enluminures. » (Le Premier siècle de la Chalcographie, ou Catalogue raisonné des estampes du cabinet de feu M. le Comte Léopold Cigognara..., Venise, J. Antonelli, 1837, n° 1104, p. 439). « Cette pièce est citée par Vasari qui dit que, quoi que ce fût un des premiers ouvrages de Vico [alors âgé de 19 ans], il réussit fort bien. Le père Jules Clovio, esclavon, fut un des plus grands peintres en miniatures de son temps, et peut-être le dernier qui posséda l’art de dorer parfaitement les enluminures. » (Le Premier siècle de la Chalcographie, ou Catalogue raisonné des estampes du cabinet de feu M. le Comte Léopold Cigognara..., Venise, J. Antonelli, 1837, n° 1104, p. 439).
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Enea Vico (1523-1567)
Saint Georges et le dragon. 1542. Burin d’après Giulio Clovio. 370 x 260. Bartsch 12. Très belle et brillante épreuve rognée au sujet et collée sur vergé fort. Quelques rousseurs claires.
« Cette pièce est citée par Vasari qui dit que, quoi que ce fût un des premiers ouvrages de Vico [alors âgé de 19 ans], il réussit fort bien. Le père Jules Clovio, esclavon, fut un des plus grands peintres en miniatures de son temps, et peut-être le dernier qui posséda l’art de dorer parfaitement les enluminures. » (Le Premier siècle de la Chalcographie, ou Catalogue raisonné des estampes du cabinet de feu M. le Comte Léopold Cigognara..., Venise, J. Antonelli, 1837, n° 1104, p. 439).
« Cette pièce est citée par Vasari qui dit que, quoi que ce fût un des premiers ouvrages de Vico [alors âgé de 19 ans], il réussit fort bien. Le père Jules Clovio, esclavon, fut un des plus grands peintres en miniatures de son temps, et peut-être le dernier qui posséda l’art de dorer parfaitement les enluminures. » (Le Premier siècle de la Chalcographie, ou Catalogue raisonné des estampes du cabinet de feu M. le Comte Léopold Cigognara..., Venise, J. Antonelli, 1837, n° 1104, p. 439).
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mercredi 13 décembre 2017・14:00 (Europe/Paris)
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3, rue Favart
75002 Paris