Eugène SUE. 7 L.A.S., [1838-1844 et s.d., à la comtesse Mercédès Merlin] ; 13 pages in-8 ou in-12. Ensemble de lettres à la femme de lettres et cantatrice. Châtenay 29 mai [1838]. De retour en Sologne, il la remercie d’avoir consenti à présenter sa sœur à Lady Granville, ambassadrice. « Ma sœur m’a fait espérer que vous voudriez bien me faire la grâce de me recevoir un matin. Elle a même ajouté quelques mots d’une espérance à laquelle je n’ose croire encore »… [Août-septembre 1838 ?]. Il réclame son indulgence, « et pour mon indiscrétion, et pour un pauvre livre que je vous envoie […], en vous rappellant que je n’ai pas les Loisirs d’une femme du monde, vous m’avez jusqu’ici, madame, habitué à une faveur à laquelle j’attache trop de prix, pour ne pas risquer de paroitre importun, en vous fesant cette demande »… [Janvier 1839 ?]. Expression de « fière gratitude pour les choses flatteuses que vous avez bien voulu dire à ma sœur à propos de moi »… [Novembre 1840 ?]. Mme de Girardin est « accablée par une nouvelle et violente attaque contre Mr de G. qui peut malheureusement peut-être amener un nouveau duel, – au milieu de ce chagrin, elle a été bien profondément touchée de la démarche de Mr de Custine, votre bien aimable et bien précieux interprète – mais ses appréhensions sont telles, et l’attaque si véhémente, qu’elle est presque sans forces sous de nouveaux et si cuisans chagrins »… [Février 1844]. Remerciements pour les beaux et bons livres, et pour l’élixir qui a sauvé la mère du pauvre Pleyel. « J’ai regretté pour moi, mais non pour vous, que vous n’ayez pu assister à cette interminable pièce, pour laquelle j’aurais eu à vous demander un million d’indulgences »… [1844]. Il présente « une demande bien étrange, bien indiscrète, peut-être même bien ridicule » : un ami intime a besoin pour sa vieille mère très affaiblie, du « très vieux vin de Malaga, mais surtout pas du tout mélangé », et il n’en trouve pas ; Sue espère qu’elle lui accordera « une bouteille, un
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Eugène SUE. 7 L.A.S., [1838-1844 et s.d., à la comtesse Mercédès Merlin] ; 13 pages in-8 ou in-12.
Ensemble de lettres à la femme de lettres et cantatrice. Châtenay 29 mai [1838]. De retour en Sologne, il la remercie d’avoir consenti à présenter sa sœur à Lady Granville, ambassadrice. « Ma sœur m’a fait espérer que vous voudriez bien me faire la grâce de me recevoir un matin. Elle a même ajouté quelques mots d’une espérance à laquelle je n’ose croire encore »… [Août-septembre 1838 ?]. Il réclame son indulgence, « et pour mon indiscrétion, et pour un pauvre livre que je vous envoie […], en vous rappellant que je n’ai pas les Loisirs d’une femme du monde, vous m’avez jusqu’ici, madame, habitué à une faveur à laquelle j’attache trop de prix, pour ne pas risquer de paroitre importun, en vous fesant cette demande »… [Janvier 1839 ?]. Expression de « fière gratitude pour les choses flatteuses que vous avez bien voulu dire à ma sœur à propos de moi »… [Novembre 1840 ?]. Mme de Girardin est « accablée par une nouvelle et violente attaque contre Mr de G. qui peut malheureusement peut-être amener un nouveau duel, – au milieu de ce chagrin, elle a été bien profondément touchée de la démarche de Mr de Custine, votre bien aimable et bien précieux interprète – mais ses appréhensions sont telles, et l’attaque si véhémente, qu’elle est presque sans forces sous de nouveaux et si cuisans chagrins »… [Février 1844]. Remerciements pour les beaux et bons livres, et pour l’élixir qui a sauvé la mère du pauvre Pleyel. « J’ai regretté pour moi, mais non pour vous, que vous n’ayez pu assister à cette interminable pièce, pour laquelle j’aurais eu à vous demander un million d’indulgences »… [1844]. Il présente « une demande bien étrange, bien indiscrète, peut-être même bien ridicule » : un ami intime a besoin pour sa vieille mère très affaiblie, du « très vieux vin de Malaga, mais surtout pas du tout mélangé », et il n’en trouve pas ; Sue espère qu’elle lui accordera « une bouteille, un
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jeudi 7 décembre 2017・14:15 (Europe/Paris)
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