Paul MORAND. L.A.S., San Francisco 4 mars 1927, à un « cher ami » [Bernard Grasset ?] ; 2 pages et demie in-8, en-tête Fairmont Hotel.
   Lettre à son éditeur pendant son voyage de noces en Amérique.
   Inquiet sur la situation à Paris, il demande de lui envoyer à New York des nouvelles : « Est-ce une petite ou une grande crise ? »… Il a vendu son récit de voyage Rien que la Terre à un ami [Bernard Faÿ ?] qui fait des traductions à New York : « pas cher, mais bien cependant, puisque je ne pensais pas le placer du tout »... Il a reçu un mot de l’éditeur Ferenczi qui lui demande de corriger les épreuves de L’Europe galante : « J’en conclus que vous lui avez vendu. Je n’en savais rien quoique quand vous avez vendu à Flammarion Lewis & Irène dans des circonstances analogues, vous m’ayez promis de ne plus recommencer. J’ai des choses à changer à L’Europe galante, justement, et c’est très désagréable. Tâchez de retarder cela. […] Je viens d’arriver à San Francisco. Je vous quitte pour aller chercher Claudel au bateau. Il arrive ce matin du Japon »…
Live jeudi 7 décembre 2017・14:15 (Europe/Paris)
Lot n°245

Paul MORAND. L.A.S., San Francisco 4 mars 1927, à un « cher ami » [Bernard Grasset ?] ; 2 pages et demie in-8, en-tête Fairmont Hotel. Lettre à son éditeur pendant son voyage de noces en Amérique. Inquiet sur la situation à Paris, il demande de lui envoyer à New York des nouvelles : « Est-ce une petite ou une grande crise ? »… Il a vendu son récit de voyage Rien que la Terre à un ami [Bernard Faÿ ?] qui fait des traductions à New York : « pas cher, mais bien cependant, puisque je ne pensais pas le placer du tout »... Il a reçu un mot de l’éditeur Ferenczi qui lui demande de corriger les épreuves de L’Europe galante : « J’en conclus que vous lui avez vendu. Je n’en savais rien quoique quand vous avez vendu à Flammarion Lewis & Irène dans des circonstances analogues, vous m’ayez promis de ne plus recommencer. J’ai des choses à changer à L’Europe galante, justement, et c’est très désagréable. Tâchez de retarder cela. […] Je viens d’arriver à San Francisco. Je vous quitte pour aller chercher Claudel au bateau. Il arrive ce matin du Japon »…

Estimation
300 € - 350 €
Résultat
375 €
Frais de vente
25%
Paul MORAND. L.A.S., San Francisco 4 mars 1927, à un « cher ami » [Bernard Grasset ?] ; 2 pages et demie in-8, en-tête Fairmont Hotel. Lettre à son éditeur pendant son voyage de noces en Amérique. Inquiet sur la situation à Paris, il demande de lui envoyer à New York des nouvelles : « Est-ce une petite ou une grande crise ? »… Il a vendu son récit de voyage Rien que la Terre à un ami [Bernard Faÿ ?] qui fait des traductions à New York : « pas cher, mais bien cependant, puisque je ne pensais pas le placer du tout »... Il a reçu un mot de l’éditeur Ferenczi qui lui demande de corriger les épreuves de L’Europe galante : « J’en conclus que vous lui avez vendu. Je n’en savais rien quoique quand vous avez vendu à Flammarion Lewis & Irène dans des circonstances analogues, vous m’ayez promis de ne plus recommencer. J’ai des choses à changer à L’Europe galante, justement, et c’est très désagréable. Tâchez de retarder cela. […] Je viens d’arriver à San Francisco. Je vous quitte pour aller chercher Claudel au bateau. Il arrive ce matin du Japon »…
Vente jeudi 7 décembre 2017・14:15 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris