Aristide BRUANT (1851-1925) chansonnier. 2 manuscrits autographes signés, 1886 et s.d. ; 1 page in-fol. et 2 pages in-8 à son en-tête (petites fentes).
   À Saint-Lazare, signé et daté « Paris, 1886 ». Paroles de sa célèbre chanson sur la prison des femmes de Saint-Lazare, en 6 couplets.
                                 « C’est de la prison que j’t’écris,
                                         Mon pauv’ Polyte,
                                   Hier je n’sais pas c’qui m’a pris,
                                         À la visite ;
                                   C’est des maladies qui s’voient pas
                                         Quand ça s’déclare
                                   N’empêche qu’aujourd’hui j’suis dans l’tas
                                          À Saint-Lazare »…
   Marchand d’crayon. Dédié « Pour mon ami Alfred Le Petit », le célèbre caricaturiste, peintre et photographe. Complainte du marchand de crayons au gendarme, en 5 couplets : 
                            « Qu’est-c’que vous dites ? Mosieur l’gendarme,
                               Que j’pilonn’, que j’n’ai pas d’métier, 
                               Que j’suis sans aveu et sans carme,
                               Vous rigolez, mon brigadier, […]
                               Ej’vends mon crayon pour un sou »…
Live vendredi 8 décembre 2017・14:15 (Europe/Paris)
Lot n°394

Aristide BRUANT (1851-1925) chansonnier. 2 manuscrits autographes signés, 1886 et s.d. ; 1 page in-fol. et 2 pages in-8 à son en-tête (petites fentes). À Saint-Lazare, signé et daté « Paris, 1886 ». Paroles de sa célèbre chanson sur la prison des femmes de Saint-Lazare, en 6 couplets. « C’est de la prison que j’t’écris, Mon pauv’ Polyte, Hier je n’sais pas c’qui m’a pris, À la visite ; C’est des maladies qui s’voient pas Quand ça s’déclare N’empêche qu’aujourd’hui j’suis dans l’tas À Saint-Lazare »… Marchand d’crayon. Dédié « Pour mon ami Alfred Le Petit », le célèbre caricaturiste, peintre et photographe. Complainte du marchand de crayons au gendarme, en 5 couplets : « Qu’est-c’que vous dites ? Mosieur l’gendarme, Que j’pilonn’, que j’n’ai pas d’métier, Que j’suis sans aveu et sans carme, Vous rigolez, mon brigadier, […] Ej’vends mon crayon pour un sou »…

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Frais de vente
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Aristide BRUANT (1851-1925) chansonnier. 2 manuscrits autographes signés, 1886 et s.d. ; 1 page in-fol. et 2 pages in-8 à son en-tête (petites fentes). À Saint-Lazare, signé et daté « Paris, 1886 ». Paroles de sa célèbre chanson sur la prison des femmes de Saint-Lazare, en 6 couplets. « C’est de la prison que j’t’écris, Mon pauv’ Polyte, Hier je n’sais pas c’qui m’a pris, À la visite ; C’est des maladies qui s’voient pas Quand ça s’déclare N’empêche qu’aujourd’hui j’suis dans l’tas À Saint-Lazare »… Marchand d’crayon. Dédié « Pour mon ami Alfred Le Petit », le célèbre caricaturiste, peintre et photographe. Complainte du marchand de crayons au gendarme, en 5 couplets : « Qu’est-c’que vous dites ? Mosieur l’gendarme, Que j’pilonn’, que j’n’ai pas d’métier, Que j’suis sans aveu et sans carme, Vous rigolez, mon brigadier, […] Ej’vends mon crayon pour un sou »…
Vente vendredi 8 décembre 2017・14:15 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris