École française du début du XIXe siècle. Le colonel Trouble du 24e régiment de Dragons, portant la Légion d’honneur. Vers 1803-1806. Miniature ovale. 5,5 x 4,6 cm Sous verre, cerclé de laiton, cadre en bois. Claude Edme TROUBLE (1752-1843) Après une belle carrière sous l’ancien régime, il sert au 15e régiment de cavalerie, avant de finir colonel du 24e dragons. Dans un combat près de Neumarck, en Tyrol, au mois de ventôse an V (mars 1797) étant alors chef d’escadron, il était détaché pour observer un village défendu par de l’infanterie, il eut l’audace de pénétrer, accompagné seulement d’un officier, un trompette et 4 dragons et après avoir essuyé la décharge du poste autrichien, il fit mettre bas les armes à 200 hommes d’infanterie qu’il fit prisonnier dont deux officiers et assura ainsi la déroute du général Laudon qui nous abandonnait 2 000 prisonniers tant d’infanterie que de cavalerie, plusieurs caissons et deux pièces de canon. Au combat qui eut lieu en germinal an V, il empêcha par la constance de son escadron, qui était accueilli par une forte embuscade, la cavalerie ennemie de charger le général Joubert qui aurait couru le risque d’être pris.
Estimation
600 € - 800 €
Résultat
2 625 €
Frais de vente
25%
École française du début du XIXe siècle.
Le colonel Trouble du 24e régiment de Dragons, portant la Légion d’honneur. Vers 1803-1806.
Miniature ovale.
5,5 x 4,6 cm
Sous verre, cerclé de laiton, cadre en bois.
Claude Edme TROUBLE (1752-1843)
Après une belle carrière sous l’ancien régime, il sert au 15e régiment de cavalerie, avant de finir colonel du 24e dragons.
Dans un combat près de Neumarck, en Tyrol, au mois de ventôse an V (mars 1797) étant alors chef d’escadron, il était détaché pour observer un village défendu par de l’infanterie, il eut l’audace de pénétrer, accompagné seulement d’un officier, un trompette et 4 dragons et après avoir essuyé la décharge du poste autrichien, il fit mettre bas les armes à 200 hommes d’infanterie qu’il fit prisonnier dont deux officiers et assura ainsi la déroute du général Laudon qui nous abandonnait 2 000 prisonniers tant d’infanterie que de cavalerie, plusieurs caissons et deux pièces de canon. Au combat qui eut lieu en germinal an V, il empêcha par la constance de son escadron, qui était accueilli par une forte embuscade, la cavalerie ennemie de charger le général Joubert qui aurait couru le risque d’être pris.
Vente
jeudi 29 juin 2017・13:30 (Europe/Paris)
Salle 14 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris