Paire de brûle-parfums en athénienne, la coupe à couvercle ajourée soutenue par quatre montants surmontés de bustes de femme ailées portant des colliers soutenant un petit récipient à godrons, reposant sur une base triangulaire à moulurations ; (manque une petite chainette).
Par Matthew Boulton (1728-1809).
Angleterre, vers 1770-1780.
H : 22 cm
Manques.

Une paire de brûle-parfums identique est aujourd’hui conservée au musée de Birmingham (Royaume-Uni).

Elizabeth Montagu (1720-1800), à la fois femme de lettre et femme de goût dans le Londres mondain du XVIIIe siècle, prêta à Matthew Boulton une paire de brule-parfums afin qu’il s’en inspirât pour la création de nouveaux modèles. Elle les réclama un peu plus tard en déclarant : « Mes amis me reprochent de ne plus flatter leurs odorats avec de bonnes odeurs après avoir amusé leurs palais avec de la soupe et des ragoûts. Les cassolettes faisaient leur entrée au dessert et chassaient l’odeur du dîner ».
Live mercredi 21 juin 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°234

Paire de brûle-parfums en athénienne, la coupe à couvercle ajourée soutenue par quatre montants surmontés de bustes de femme ailées portant des colliers soutenant un petit récipient à godrons, reposant sur une base triangulaire à moulurations ; (manque une petite chainette). Par Matthew Boulton (1728-1809). Angleterre, vers 1770-1780. H : 22 cm Manques. Une paire de brûle-parfums identique est aujourd’hui conservée au musée de Birmingham (Royaume-Uni). Elizabeth Montagu (1720-1800), à la fois femme de lettre et femme de goût dans le Londres mondain du XVIIIe siècle, prêta à Matthew Boulton une paire de brule-parfums afin qu’il s’en inspirât pour la création de nouveaux modèles. Elle les réclama un peu plus tard en déclarant : « Mes amis me reprochent de ne plus flatter leurs odorats avec de bonnes odeurs après avoir amusé leurs palais avec de la soupe et des ragoûts. Les cassolettes faisaient leur entrée au dessert et chassaient l’odeur du dîner ».

Estimation
15 000 € - 20 000 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
0%
Paire de brûle-parfums en athénienne, la coupe à couvercle ajourée soutenue par quatre montants surmontés de bustes de femme ailées portant des colliers soutenant un petit récipient à godrons, reposant sur une base triangulaire à moulurations ; (manque une petite chainette). Par Matthew Boulton (1728-1809). Angleterre, vers 1770-1780. H : 22 cm Manques. Une paire de brûle-parfums identique est aujourd’hui conservée au musée de Birmingham (Royaume-Uni). Elizabeth Montagu (1720-1800), à la fois femme de lettre et femme de goût dans le Londres mondain du XVIIIe siècle, prêta à Matthew Boulton une paire de brule-parfums afin qu’il s’en inspirât pour la création de nouveaux modèles. Elle les réclama un peu plus tard en déclarant : « Mes amis me reprochent de ne plus flatter leurs odorats avec de bonnes odeurs après avoir amusé leurs palais avec de la soupe et des ragoûts. Les cassolettes faisaient leur entrée au dessert et chassaient l’odeur du dîner ».
Vente mercredi 21 juin 2017・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1-7 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris