Benjamin CONSTANT (1767-1830). L.A.S., 10 septembre 1824, à Étienne de Jouy ; 2 pages in-8, adresse.
   Il remercie son ami de sa bonté. « Tout ce que je désirais & désire encore c’est que les faits rétablis circulent dans le monde. La vérité fait son chemin, tout aussi bien que le mensonge, quoique plus lentement. Quant à l’article quelconque, il est impossible. Je ne puis pas entrer ridiculement dans des détails de famille. 2° Je ne puis me présenter, comme cherchant à tirer parti d’une créance, ce qui ferait croire à des embarras d’affaires. 3° Je ne puis mettre dans un journal qu’un des frères de ma femme lui doit & ne lui paye ni capital ni interets. Enfin une dénégation pure & simple n’est pas moins impossible, puisqu’il y a un point de vue sous lequel le fait est vrai & le Cte de Fries à Vienne & son correspondant en Suisse n’y entendraient rien & pourraient repondre eux-mêmes surtout ce dernier qui croirait que je ne me moque de lui, & le desavouer »… Il désire qu’aucune réfutation ne soit insérée dans la presse, par ceux qui lui veulent du bien, et « que mes amis seuls m’aident dans la conversation »…
Live mercredi 26 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°90

Benjamin CONSTANT (1767-1830). L.A.S., 10 septembre 1824, à Étienne de Jouy ; 2 pages in-8, adresse. Il remercie son ami de sa bonté. « Tout ce que je désirais & désire encore c’est que les faits rétablis circulent dans le monde. La vérité fait son chemin, tout aussi bien que le mensonge, quoique plus lentement. Quant à l’article quelconque, il est impossible. Je ne puis pas entrer ridiculement dans des détails de famille. 2° Je ne puis me présenter, comme cherchant à tirer parti d’une créance, ce qui ferait croire à des embarras d’affaires. 3° Je ne puis mettre dans un journal qu’un des frères de ma femme lui doit & ne lui paye ni capital ni interets. Enfin une dénégation pure & simple n’est pas moins impossible, puisqu’il y a un point de vue sous lequel le fait est vrai & le Cte de Fries à Vienne & son correspondant en Suisse n’y entendraient rien & pourraient repondre eux-mêmes surtout ce dernier qui croirait que je ne me moque de lui, & le desavouer »… Il désire qu’aucune réfutation ne soit insérée dans la presse, par ceux qui lui veulent du bien, et « que mes amis seuls m’aident dans la conversation »…

Résultat
875 €
Frais de vente
25%
Benjamin CONSTANT (1767-1830). L.A.S., 10 septembre 1824, à Étienne de Jouy ; 2 pages in-8, adresse. Il remercie son ami de sa bonté. « Tout ce que je désirais & désire encore c’est que les faits rétablis circulent dans le monde. La vérité fait son chemin, tout aussi bien que le mensonge, quoique plus lentement. Quant à l’article quelconque, il est impossible. Je ne puis pas entrer ridiculement dans des détails de famille. 2° Je ne puis me présenter, comme cherchant à tirer parti d’une créance, ce qui ferait croire à des embarras d’affaires. 3° Je ne puis mettre dans un journal qu’un des frères de ma femme lui doit & ne lui paye ni capital ni interets. Enfin une dénégation pure & simple n’est pas moins impossible, puisqu’il y a un point de vue sous lequel le fait est vrai & le Cte de Fries à Vienne & son correspondant en Suisse n’y entendraient rien & pourraient repondre eux-mêmes surtout ce dernier qui croirait que je ne me moque de lui, & le desavouer »… Il désire qu’aucune réfutation ne soit insérée dans la presse, par ceux qui lui veulent du bien, et « que mes amis seuls m’aident dans la conversation »…
Vente mercredi 26 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris