François-René de CHATEAUBRIAND. L.A.S., Paris 31 décembre 1824, [à Hector Berlioz] ; 1 page in-4.
   Belle lettre citée par Berlioz dans ses Mémoires (chap. VII), en réponse à une demande d’aide du jeune compositeur, pour faire créer sa Messe solennelle [qui sera créée le 10 juillet suivant à Saint-Roch ; la lettre a été donnée par Berlioz au collectionneur Jules Lecomte (voir n° 313)].
   « Vous me demandez quinze cents francs, Monsieur ; je ne les ai pas. Je vous les enverrais, si je les avais. Je n’ai aucun moyen de vous servir auprès des ministres. Je prends, Monsieur, une vive part à vos peines. J’aime les arts et honore les artistes ; mais les épreuves où le talent est mis quelquefois, le font triompher et le jour du succès dédommage de tout ce qu’on a souffert »…
Live mercredi 26 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°70

François-René de CHATEAUBRIAND. L.A.S., Paris 31 décembre 1824, [à Hector Berlioz] ; 1 page in-4. Belle lettre citée par Berlioz dans ses Mémoires (chap. VII), en réponse à une demande d’aide du jeune compositeur, pour faire créer sa Messe solennelle [qui sera créée le 10 juillet suivant à Saint-Roch ; la lettre a été donnée par Berlioz au collectionneur Jules Lecomte (voir n° 313)]. « Vous me demandez quinze cents francs, Monsieur ; je ne les ai pas. Je vous les enverrais, si je les avais. Je n’ai aucun moyen de vous servir auprès des ministres. Je prends, Monsieur, une vive part à vos peines. J’aime les arts et honore les artistes ; mais les épreuves où le talent est mis quelquefois, le font triompher et le jour du succès dédommage de tout ce qu’on a souffert »…

Estimation
700 € - 800 €
Résultat
1 875 €
Frais de vente
25%
François-René de CHATEAUBRIAND. L.A.S., Paris 31 décembre 1824, [à Hector Berlioz] ; 1 page in-4. Belle lettre citée par Berlioz dans ses Mémoires (chap. VII), en réponse à une demande d’aide du jeune compositeur, pour faire créer sa Messe solennelle [qui sera créée le 10 juillet suivant à Saint-Roch ; la lettre a été donnée par Berlioz au collectionneur Jules Lecomte (voir n° 313)]. « Vous me demandez quinze cents francs, Monsieur ; je ne les ai pas. Je vous les enverrais, si je les avais. Je n’ai aucun moyen de vous servir auprès des ministres. Je prends, Monsieur, une vive part à vos peines. J’aime les arts et honore les artistes ; mais les épreuves où le talent est mis quelquefois, le font triompher et le jour du succès dédommage de tout ce qu’on a souffert »…
Vente mercredi 26 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris