Alexandrine LE NORMANT D’ÉTIOLLES (1744-1754) fille du financier Le Normant d’Étiolles et de la future marquise de Pompadour, elle mourut à neuf ans. L.A.S. « Alexandrine Lenormant », 31 décembre [1753 ?], à son père Charles-Guillaume Le Normant d’Étiolles ; 2 pages et quart in-4.
  Très rare et charmante lettre de la fille de la marquise de Pompadour, morte à neuf ans. « Que dire a un cher bon Papa dans un renouvellement d’année que je ne lui puisse dire dans tous les jours qui la composent [...]. Ce sera donc pour prier ce cher Bon Papa de conserver à son Alexandrine cette tendresse dont il lui a donné tant de preuve et pour l’assurer qu’elle ne se console de son absence que par la part qu’elle se flatte d’avoir dans son cœur, et dans son souvenir. Je n’ai point été fâché Mon cher Bon Papa, que vous m’aïez épargné la peine de recevoir vos adieux ; vous m’eussiez certainement trouvé aussi attendrie que vous craigniez de l’être vous même ; j’ai été hier à Belle Vüe rendre mes devoirs a ma Belle Maman [la Pompadour], elle m’a donné un necessaire en argent des plus joli et des plus complet, je vous envoïe les vers que je lui ai recité, j’ai aussi eü l’honneur de presenter mes respects au Roi et de lui offrir deux bourses ouvrages de mon couvent »...
Live jeudi 27 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°515

Alexandrine LE NORMANT D’ÉTIOLLES (1744-1754) fille du financier Le Normant d’Étiolles et de la future marquise de Pompadour, elle mourut à neuf ans. L.A.S. « Alexandrine Lenormant », 31 décembre [1753 ?], à son père Charles-Guillaume Le Normant d’Étiolles ; 2 pages et quart in-4. Très rare et charmante lettre de la fille de la marquise de Pompadour, morte à neuf ans. « Que dire a un cher bon Papa dans un renouvellement d’année que je ne lui puisse dire dans tous les jours qui la composent [...]. Ce sera donc pour prier ce cher Bon Papa de conserver à son Alexandrine cette tendresse dont il lui a donné tant de preuve et pour l’assurer qu’elle ne se console de son absence que par la part qu’elle se flatte d’avoir dans son cœur, et dans son souvenir. Je n’ai point été fâché Mon cher Bon Papa, que vous m’aïez épargné la peine de recevoir vos adieux ; vous m’eussiez certainement trouvé aussi attendrie que vous craigniez de l’être vous même ; j’ai été hier à Belle Vüe rendre mes devoirs a ma Belle Maman [la Pompadour], elle m’a donné un necessaire en argent des plus joli et des plus complet, je vous envoïe les vers que je lui ai recité, j’ai aussi eü l’honneur de presenter mes respects au Roi et de lui offrir deux bourses ouvrages de mon couvent »...

Estimation
400 € - 500 €
Résultat
1 125 €
Frais de vente
25%
Alexandrine LE NORMANT D’ÉTIOLLES (1744-1754) fille du financier Le Normant d’Étiolles et de la future marquise de Pompadour, elle mourut à neuf ans. L.A.S. « Alexandrine Lenormant », 31 décembre [1753 ?], à son père Charles-Guillaume Le Normant d’Étiolles ; 2 pages et quart in-4. Très rare et charmante lettre de la fille de la marquise de Pompadour, morte à neuf ans. « Que dire a un cher bon Papa dans un renouvellement d’année que je ne lui puisse dire dans tous les jours qui la composent [...]. Ce sera donc pour prier ce cher Bon Papa de conserver à son Alexandrine cette tendresse dont il lui a donné tant de preuve et pour l’assurer qu’elle ne se console de son absence que par la part qu’elle se flatte d’avoir dans son cœur, et dans son souvenir. Je n’ai point été fâché Mon cher Bon Papa, que vous m’aïez épargné la peine de recevoir vos adieux ; vous m’eussiez certainement trouvé aussi attendrie que vous craigniez de l’être vous même ; j’ai été hier à Belle Vüe rendre mes devoirs a ma Belle Maman [la Pompadour], elle m’a donné un necessaire en argent des plus joli et des plus complet, je vous envoïe les vers que je lui ai recité, j’ai aussi eü l’honneur de presenter mes respects au Roi et de lui offrir deux bourses ouvrages de mon couvent »...
Vente jeudi 27 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris