Émilie-Louise de Beauharnais, comtesse de LAVALLETTE (1781-1855) fille de François de Beauharnais, nièce de Joséphine, femme (1798) d’Antoine-Marie Chamans, futur comte de Lavallette et directeur des Postes sous l’Empire ; elle favorisa en 1815 l’évasion de son mari condamné à mort. L.A.S., 27 août 1812, à M. Ruelle à Paris ; demi-page in-8 à bordure filigranée, adresse (légères rousseurs).
  Au sujet d’un portrait de son grand-père. « Je reconnois bien Monsieur Ruelle à ce bon soin qui me prouve d’une manière très aimable son constant souvenir pour mon pauvre grand papa, je retrouverais ce portrait avec un vif plaisir et il me sera d’autant plus agréable par la manière dont il m’est procuré. […] Les eaux m’ont jusqu’à présent réussi. Quoique la saison ait été peu favorable. La Reine y est venue un instant, elle ne s’en est pas trouvée aussi bien »…
Live jeudi 27 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°511

Émilie-Louise de Beauharnais, comtesse de LAVALLETTE (1781-1855) fille de François de Beauharnais, nièce de Joséphine, femme (1798) d’Antoine-Marie Chamans, futur comte de Lavallette et directeur des Postes sous l’Empire ; elle favorisa en 1815 l’évasion de son mari condamné à mort. L.A.S., 27 août 1812, à M. Ruelle à Paris ; demi-page in-8 à bordure filigranée, adresse (légères rousseurs). Au sujet d’un portrait de son grand-père. « Je reconnois bien Monsieur Ruelle à ce bon soin qui me prouve d’une manière très aimable son constant souvenir pour mon pauvre grand papa, je retrouverais ce portrait avec un vif plaisir et il me sera d’autant plus agréable par la manière dont il m’est procuré. […] Les eaux m’ont jusqu’à présent réussi. Quoique la saison ait été peu favorable. La Reine y est venue un instant, elle ne s’en est pas trouvée aussi bien »…

Estimation
100 € - 120 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
25%
Émilie-Louise de Beauharnais, comtesse de LAVALLETTE (1781-1855) fille de François de Beauharnais, nièce de Joséphine, femme (1798) d’Antoine-Marie Chamans, futur comte de Lavallette et directeur des Postes sous l’Empire ; elle favorisa en 1815 l’évasion de son mari condamné à mort. L.A.S., 27 août 1812, à M. Ruelle à Paris ; demi-page in-8 à bordure filigranée, adresse (légères rousseurs). Au sujet d’un portrait de son grand-père. « Je reconnois bien Monsieur Ruelle à ce bon soin qui me prouve d’une manière très aimable son constant souvenir pour mon pauvre grand papa, je retrouverais ce portrait avec un vif plaisir et il me sera d’autant plus agréable par la manière dont il m’est procuré. […] Les eaux m’ont jusqu’à présent réussi. Quoique la saison ait été peu favorable. La Reine y est venue un instant, elle ne s’en est pas trouvée aussi bien »…
Vente jeudi 27 avril 2017・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris