Table de toilette en forme de cœur en bois de violette et marqueterie de treillage ouvrant à un rideau coulissant et deux tiroirs pivotants, actionnés par un tour de clef, contenant un pot à fard en porcelaine tendre de Saint-Cloud ou Paris, un étui en nacre gravée, deux petits gobelets et trois flacons de verre, petits bassins et ciseaux ; reposant sur des pieds cambrés terminés par des roulettes.
Estampille de Pierre Macret, ébéniste reçu maître en 1758.
Époque Louis XVI (petits manques).
H : 71 cm, L : 44 cm

Provenance :
Vente Paris, étude Ader, Picard, Tajan, le 25 mars 1977, lot 158.

Référence bibliographique :
R. Stratmann-Dölher, Jean-François Oeben, Paris, 2002, P. 89-91.

Plusieurs ébénistes réalisèrent ce type de table dite « en cœur » dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Contrairement à l’idée que l’on pourrait en avoir ces tables étaient destinées à des hommes, elles montrent également une parfaite maîtrise des systèmes mécaniques. Madame Stratmann-Döhler en attribue la paternité du modèle à Jean-François Oeben dans sa monographie sur l’ébéniste. L’inventaire après décès d’Oeben mentionne d’ailleurs : « une table de toilette à cœur, à trois pieds, avec son abattant sans glace placquée de bois de rose (...) » (voir Stratmann-Döhler, op. cit., p. 89).
Pierre Macret était quant à lui marchand-ébéniste depuis 1756 et pouvait à ce titre parfaitement revendre des marchandises fabriquées par d’autres ébénistes.
Live vendredi 16 décembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°291

Table de toilette en forme de cœur en bois de violette et marqueterie de treillage ouvrant à un rideau coulissant et deux tiroirs pivotants, actionnés par un tour de clef, contenant un pot à fard en porcelaine tendre de Saint-Cloud ou Paris, un étui en nacre gravée, deux petits gobelets et trois flacons de verre, petits bassins et ciseaux ; reposant sur des pieds cambrés terminés par des roulettes. Estampille de Pierre Macret, ébéniste reçu maître en 1758. Époque Louis XVI (petits manques). H : 71 cm, L : 44 cm Provenance : Vente Paris, étude Ader, Picard, Tajan, le 25 mars 1977, lot 158. Référence bibliographique : R. Stratmann-Dölher, Jean-François Oeben, Paris, 2002, P. 89-91. Plusieurs ébénistes réalisèrent ce type de table dite « en cœur » dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Contrairement à l’idée que l’on pourrait en avoir ces tables étaient destinées à des hommes, elles montrent également une parfaite maîtrise des systèmes mécaniques. Madame Stratmann-Döhler en attribue la paternité du modèle à Jean-François Oeben dans sa monographie sur l’ébéniste. L’inventaire après décès d’Oeben mentionne d’ailleurs : « une table de toilette à cœur, à trois pieds, avec son abattant sans glace placquée de bois de rose (...) » (voir Stratmann-Döhler, op. cit., p. 89). Pierre Macret était quant à lui marchand-ébéniste depuis 1756 et pouvait à ce titre parfaitement revendre des marchandises fabriquées par d’autres ébénistes.

Estimation
4 000 € - 6 000 €
Résultat
15 000 €
Frais de vente
0%
Table de toilette en forme de cœur en bois de violette et marqueterie de treillage ouvrant à un rideau coulissant et deux tiroirs pivotants, actionnés par un tour de clef, contenant un pot à fard en porcelaine tendre de Saint-Cloud ou Paris, un étui en nacre gravée, deux petits gobelets et trois flacons de verre, petits bassins et ciseaux ; reposant sur des pieds cambrés terminés par des roulettes. Estampille de Pierre Macret, ébéniste reçu maître en 1758. Époque Louis XVI (petits manques). H : 71 cm, L : 44 cm Provenance : Vente Paris, étude Ader, Picard, Tajan, le 25 mars 1977, lot 158. Référence bibliographique : R. Stratmann-Dölher, Jean-François Oeben, Paris, 2002, P. 89-91. Plusieurs ébénistes réalisèrent ce type de table dite « en cœur » dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Contrairement à l’idée que l’on pourrait en avoir ces tables étaient destinées à des hommes, elles montrent également une parfaite maîtrise des systèmes mécaniques. Madame Stratmann-Döhler en attribue la paternité du modèle à Jean-François Oeben dans sa monographie sur l’ébéniste. L’inventaire après décès d’Oeben mentionne d’ailleurs : « une table de toilette à cœur, à trois pieds, avec son abattant sans glace placquée de bois de rose (...) » (voir Stratmann-Döhler, op. cit., p. 89). Pierre Macret était quant à lui marchand-ébéniste depuis 1756 et pouvait à ce titre parfaitement revendre des marchandises fabriquées par d’autres ébénistes.
Vente vendredi 16 décembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris