Jean-Philibert DUMET (? - 1814) La générosité du chevalier Bayard Toile 57,5 x 69 cm Elève de Jean-Baptiste Regnault, Jean-Philibert Dumet expose au Salon en 1808 et 1810 et meurt vraisemblablement vers 1814, puisqu’à cette date sa famille présente, à titre posthume, la seule composition que l’on connaisse de lui, La Générosité du chevalier Bayard, déjà montrée en 1808. On en connaît deux autres versions : la plus grande par le format (128,5 x 165 cm, coll. particulière) est probablement celle du Salon, et son esquisse (38 x 45,7 cm, Melbourne, National Gallery of Victoria). Elles ne présentent aucune différence notable. Dans notre version probablement autographe, d’un format intermédiaire, la position du jeune page à gauche de la composition a été modifiée par l’artiste. Ici, il entre avec la lance sur l’épaule, alors que dans les deux autres tableaux cités, il est droit sur ses jambes, la lance tenue verticalement. L’artiste s’inscrit dans le courant « troubadour ». Il représente un épisode de la vie de Bayard, figure idéale de la chevalerie, déjà traité par Durameau, Fragonard, Ducis ou Rumeau, le moment où le chevalier refuse un cadeau exagéré et le remet aux deux filles de son hôte pour qu’elles soient dotées chacune de 2 500 ducats d’or.
Estimation
3 000 € - 4 000 €
Résultat
6 250 €
Frais de vente
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Jean-Philibert DUMET (? - 1814)
La générosité du chevalier Bayard
Toile
57,5 x 69 cm
Elève de Jean-Baptiste Regnault, Jean-Philibert Dumet expose au Salon en 1808 et 1810 et meurt vraisemblablement vers 1814, puisqu’à cette date sa famille présente, à titre posthume, la seule composition que l’on connaisse de lui, La Générosité du chevalier Bayard, déjà montrée en 1808. On en connaît deux autres versions : la plus grande par le format (128,5 x 165 cm, coll. particulière) est probablement celle du Salon, et son esquisse (38 x 45,7 cm, Melbourne, National Gallery of Victoria). Elles ne présentent aucune différence notable.
Dans notre version probablement autographe, d’un format intermédiaire, la position du jeune page à gauche de la composition a été modifiée par l’artiste. Ici, il entre avec la lance sur l’épaule, alors que dans les deux autres tableaux cités, il est droit sur ses jambes, la lance tenue verticalement.
L’artiste s’inscrit dans le courant « troubadour ». Il représente un épisode de la vie de Bayard, figure idéale de la chevalerie, déjà traité par Durameau, Fragonard, Ducis ou Rumeau, le moment où le chevalier refuse un cadeau exagéré et le remet aux deux filles de son hôte pour qu’elles soient dotées chacune de 2 500 ducats d’or.
Vente
vendredi 16 décembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris