Jeanne-Marie Rendu, dite Sœur ROSALIE (1786-1856) religieuse de la congrégation des Filles de la Charité, au service des pauvres du quartier Mouffetard, béatifiée en 2003. L.A.S., 14 octobre ; et 2 L.A.S. à elle adressées par Pierre-Marin Rouph de Varicourt, évêque d’Orléans, 30 juillet et 22 décembre 1822 ; 2 pages et quart in-8 et 3 pages et quart in-4, adresses. Sœur Rosalie espère ne pas lasser la charité de son correspondant, en lui envoyant une lettre de Mme Philippe : « il est agréable de la voir aussi bien ! Je pense qu’il sera agréable à son oncle d’en avoir de ses nouvelles ». Elle demande un nouveau service, « car je tiens beaucoup à faire plaisir à notre ami M. de Girardin, qui est un bienfaiteur »... L’évêque d’Orléans conseille à Rosalie de ne pas gâter son œuvre par trop de fatigues et de zèle. Il transmet le devis d’une brodeuse pour une chape et une étole, et l’entretient du prix et de l’étoffe : « si je pouvois avoir cela pour la Toussaint, cela me feroit plaisir »... Il évoque aussi un établissement religieux de l’évêché, auquel il tâche de l’intéresser : « je vais vous faire passer les papiers de nos pauvres malheureux »... – Elle sera toujours sa fille : « c’est le nom que j’aimerais à vous donner dès ce moment [...], que Dieu daigne donc repandre sur la fille de mon choix, des graces et le bonheur, qui la rende heureuse en lui donnant le calme et la paix interieure, en lui faisant multiplier ses bonnes œuvres et ses vertus »... Etc.
Estimation
200 € - 300 €
Résultat
225 €
Frais de vente
0%
Jeanne-Marie Rendu, dite Sœur ROSALIE (1786-1856) religieuse de la congrégation des Filles de la Charité, au service des pauvres du quartier Mouffetard, béatifiée en 2003. L.A.S., 14 octobre ; et 2 L.A.S. à elle adressées par Pierre-Marin Rouph de Varicourt, évêque d’Orléans, 30 juillet et 22 décembre 1822 ; 2 pages et quart in-8 et 3 pages et quart in-4, adresses.
Sœur Rosalie espère ne pas lasser la charité de son correspondant, en lui envoyant une lettre de Mme Philippe : « il est agréable de la voir aussi bien ! Je pense qu’il sera agréable à son oncle d’en avoir de ses nouvelles ». Elle demande un nouveau service, « car je tiens beaucoup à faire plaisir à notre ami M. de Girardin, qui est un bienfaiteur »...
L’évêque d’Orléans conseille à Rosalie de ne pas gâter son œuvre par trop de fatigues et de zèle. Il transmet le devis d’une brodeuse pour une chape et une étole, et l’entretient du prix et de l’étoffe : « si je pouvois avoir cela pour la Toussaint, cela me feroit plaisir »... Il évoque aussi un établissement religieux de l’évêché, auquel il tâche de l’intéresser : « je vais vous faire passer les papiers de nos pauvres malheureux »... – Elle sera toujours sa fille : « c’est le nom que j’aimerais à vous donner dès ce moment [...], que Dieu daigne donc repandre sur la fille de mon choix, des graces et le bonheur, qui la rende heureuse en lui donnant le calme et la paix interieure, en lui faisant multiplier ses bonnes œuvres et ses vertus »... Etc.
Vente
mercredi 30 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris