Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859). Poème autographe, Le Vieux Berger du Tage, [1830] ; 3 pages et quart in-8.
   Très beau poème de sept huitains, inspiré par la révolution de Juillet (il fut envoyé à son ami Duthillœul le 4 août 1830) ; la cinquième strophe a été corrigée puis biffée sur notre manuscrit. Ce poème a été publié dans le Mémorial de la Scarpe et dans le Nouveau Keepsake français en 1833, puis recueilli dans Les Pleurs (1833) sous le titre Le Vieux Pâtre, et dans un ordre des strophes un peu différent.
                                    « Ô mes enfans, ne dansez pas.
                                       J’apporte une triste nouvelle.
                                       Tous vos frères meurent là bas
                                       Et notre honte se révèle.
                                       Ils sont chrétiens et malheureux,
                                       Mes enfans, que Dieu nous pardonne :
                                       En rougissant, prions pour eux
                                       Notre bon Roi les abandonne »…
Live mardi 29 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°196

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859). Poème autographe, Le Vieux Berger du Tage, [1830] ; 3 pages et quart in-8. Très beau poème de sept huitains, inspiré par la révolution de Juillet (il fut envoyé à son ami Duthillœul le 4 août 1830) ; la cinquième strophe a été corrigée puis biffée sur notre manuscrit. Ce poème a été publié dans le Mémorial de la Scarpe et dans le Nouveau Keepsake français en 1833, puis recueilli dans Les Pleurs (1833) sous le titre Le Vieux Pâtre, et dans un ordre des strophes un peu différent. « Ô mes enfans, ne dansez pas. J’apporte une triste nouvelle. Tous vos frères meurent là bas Et notre honte se révèle. Ils sont chrétiens et malheureux, Mes enfans, que Dieu nous pardonne : En rougissant, prions pour eux Notre bon Roi les abandonne »…

Estimation
700 € - 800 €
Résultat
875 €
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Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859). Poème autographe, Le Vieux Berger du Tage, [1830] ; 3 pages et quart in-8. Très beau poème de sept huitains, inspiré par la révolution de Juillet (il fut envoyé à son ami Duthillœul le 4 août 1830) ; la cinquième strophe a été corrigée puis biffée sur notre manuscrit. Ce poème a été publié dans le Mémorial de la Scarpe et dans le Nouveau Keepsake français en 1833, puis recueilli dans Les Pleurs (1833) sous le titre Le Vieux Pâtre, et dans un ordre des strophes un peu différent. « Ô mes enfans, ne dansez pas. J’apporte une triste nouvelle. Tous vos frères meurent là bas Et notre honte se révèle. Ils sont chrétiens et malheureux, Mes enfans, que Dieu nous pardonne : En rougissant, prions pour eux Notre bon Roi les abandonne »…
Vente mardi 29 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris