Théodore de BANVILLE (1823-1891). Manuscrit autographe signé, Les Saisons, dialogue écrit pour les élèves de M. Duplan au petit collège de Juilly, Paris 2 mars 1867 ; cahier cousu de 12 pages in-fol. à l’encre brune et rouge (coins un peu cornés, bords un peu effrangés, qqs fentes réparées), .
   Dialogue en vers, écrit pour une récitation d’écoliers au célèbre collège de Juilly. Pierre, Paul, Jean et Jacques interviennent pour chanter, chacun, les beautés de sa saison préférée. Banville a indiqué à la dernière page les placements successifs des récitants sur la scène. Cette pièce, d’une centaine de vers, semble être inédite.
                                « Hiver, adieu ! Tu pars, voici la mi-carême.
                                   Aux champs, déjà riants d’une gaîté suprême,
                                   Paquerette, muguet, primevère, à foison
                                   Les fleurettes d’Avril naissent dans le gazon
                                   Et tremblent au matin, par la brise froissées.
                                   Un beau rayon d’or luit dans les sources glacées ;
                                   Dans le vieux parc touffu, sous les rameaux flottants
                                   Les oiseaux réjouis chantent. C’est le printems ! » »...
Live mardi 29 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°152

Théodore de BANVILLE (1823-1891). Manuscrit autographe signé, Les Saisons, dialogue écrit pour les élèves de M. Duplan au petit collège de Juilly, Paris 2 mars 1867 ; cahier cousu de 12 pages in-fol. à l’encre brune et rouge (coins un peu cornés, bords un peu effrangés, qqs fentes réparées), . Dialogue en vers, écrit pour une récitation d’écoliers au célèbre collège de Juilly. Pierre, Paul, Jean et Jacques interviennent pour chanter, chacun, les beautés de sa saison préférée. Banville a indiqué à la dernière page les placements successifs des récitants sur la scène. Cette pièce, d’une centaine de vers, semble être inédite. « Hiver, adieu ! Tu pars, voici la mi-carême. Aux champs, déjà riants d’une gaîté suprême, Paquerette, muguet, primevère, à foison Les fleurettes d’Avril naissent dans le gazon Et tremblent au matin, par la brise froissées. Un beau rayon d’or luit dans les sources glacées ; Dans le vieux parc touffu, sous les rameaux flottants Les oiseaux réjouis chantent. C’est le printems ! » »...

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
750 €
Frais de vente
0%
Théodore de BANVILLE (1823-1891). Manuscrit autographe signé, Les Saisons, dialogue écrit pour les élèves de M. Duplan au petit collège de Juilly, Paris 2 mars 1867 ; cahier cousu de 12 pages in-fol. à l’encre brune et rouge (coins un peu cornés, bords un peu effrangés, qqs fentes réparées), . Dialogue en vers, écrit pour une récitation d’écoliers au célèbre collège de Juilly. Pierre, Paul, Jean et Jacques interviennent pour chanter, chacun, les beautés de sa saison préférée. Banville a indiqué à la dernière page les placements successifs des récitants sur la scène. Cette pièce, d’une centaine de vers, semble être inédite. « Hiver, adieu ! Tu pars, voici la mi-carême. Aux champs, déjà riants d’une gaîté suprême, Paquerette, muguet, primevère, à foison Les fleurettes d’Avril naissent dans le gazon Et tremblent au matin, par la brise froissées. Un beau rayon d’or luit dans les sources glacées ; Dans le vieux parc touffu, sous les rameaux flottants Les oiseaux réjouis chantent. C’est le printems ! » »...
Vente mardi 29 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris