Eugène LABICHE. 2 L.A. (brouillons), 1851-1866, à ses éditeurs Beck et Dentu ; 1 page in-8 chaque (2 lettres jointes).
   Labiche et ses éditeurs. [Avril 1851]. Il répond à la lettre du 11 avril de Beck (L.A.S. jointe), et lui demande d’envoyer le manuscrit [de Mam’zelle fait ses dents] à l’imprimeur, malgré l’offre qu’avait faite Dagneau aux auteurs : « probablement nous trouvons l’affaire meilleure en la fesant pour notre compte. Nous sommes seuls juges de l’opération. Si nous nous trompons votre responsabilité morale se trouve tout à fait à couvert. L’affaire sera bonne ou mauvaise, nous voulons en courir le risque »... – 20 août 1866, à Édouard Dentu : il lui avait dit qu’il ne le quitterait « que si les auteurs fondaient eux-mêmes une librairie dramatique. Il y a là une question d’esprit d’association que vous comprendrez parfaitement. Cette librairie est fondée, elle fonctionne, il m’est impossible de ne pas y suivre mes confrères ». Il lui adresse un fauteuil pour la première de sa pièce [Un pied dans le crime] au Palais-Royal le lendemain… On joint la réponse de Dentu (L.A.S, 21 août, enveloppe) le remerciant de sa « délicate intention »…
Live mardi 29 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°49

Eugène LABICHE. 2 L.A. (brouillons), 1851-1866, à ses éditeurs Beck et Dentu ; 1 page in-8 chaque (2 lettres jointes). Labiche et ses éditeurs. [Avril 1851]. Il répond à la lettre du 11 avril de Beck (L.A.S. jointe), et lui demande d’envoyer le manuscrit [de Mam’zelle fait ses dents] à l’imprimeur, malgré l’offre qu’avait faite Dagneau aux auteurs : « probablement nous trouvons l’affaire meilleure en la fesant pour notre compte. Nous sommes seuls juges de l’opération. Si nous nous trompons votre responsabilité morale se trouve tout à fait à couvert. L’affaire sera bonne ou mauvaise, nous voulons en courir le risque »... – 20 août 1866, à Édouard Dentu : il lui avait dit qu’il ne le quitterait « que si les auteurs fondaient eux-mêmes une librairie dramatique. Il y a là une question d’esprit d’association que vous comprendrez parfaitement. Cette librairie est fondée, elle fonctionne, il m’est impossible de ne pas y suivre mes confrères ». Il lui adresse un fauteuil pour la première de sa pièce [Un pied dans le crime] au Palais-Royal le lendemain… On joint la réponse de Dentu (L.A.S, 21 août, enveloppe) le remerciant de sa « délicate intention »…

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Eugène LABICHE. 2 L.A. (brouillons), 1851-1866, à ses éditeurs Beck et Dentu ; 1 page in-8 chaque (2 lettres jointes). Labiche et ses éditeurs. [Avril 1851]. Il répond à la lettre du 11 avril de Beck (L.A.S. jointe), et lui demande d’envoyer le manuscrit [de Mam’zelle fait ses dents] à l’imprimeur, malgré l’offre qu’avait faite Dagneau aux auteurs : « probablement nous trouvons l’affaire meilleure en la fesant pour notre compte. Nous sommes seuls juges de l’opération. Si nous nous trompons votre responsabilité morale se trouve tout à fait à couvert. L’affaire sera bonne ou mauvaise, nous voulons en courir le risque »... – 20 août 1866, à Édouard Dentu : il lui avait dit qu’il ne le quitterait « que si les auteurs fondaient eux-mêmes une librairie dramatique. Il y a là une question d’esprit d’association que vous comprendrez parfaitement. Cette librairie est fondée, elle fonctionne, il m’est impossible de ne pas y suivre mes confrères ». Il lui adresse un fauteuil pour la première de sa pièce [Un pied dans le crime] au Palais-Royal le lendemain… On joint la réponse de Dentu (L.A.S, 21 août, enveloppe) le remerciant de sa « délicate intention »…
Vente mardi 29 novembre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris