Rare paire de busquières en argent sertie de strass. 
Travail français du dernier tiers du XVIIIe siècle (poinçon pour Paris 1768). 
Haut. : 4,5 cm environ. Poids brut : 31,9 g 
Ces petits objets fabriqués dans les ateliers parisiens faisaient partie du costume de cérémonie, ils figurent dans les inventaires des Cauchoises fortunées à la fin de l’Ancien régime. L’iconographie permet d’imaginer leur utilisation purement ornementale, dans la partie inférieure du corps à baleine, sur la jupe. Voir l’étude de Lise Moor, « Les busquières, de rares bijoux du XVIIIe siècle », in L’Estampille L’objet d’art n°376, 2003, p. 78-82. Et le Dictionnaire de Trévoux, vol 1, p. 1293. Nous remercions Monsieur Raphaël Maraval-Hutin, Expert en étoffes et costumes anciens pour son précieux concours dans l’identification de ces objets.
Live mercredi 23 novembre 2016・13:30 (Europe/Paris)
Lot n°328

Rare paire de busquières en argent sertie de strass. Travail français du dernier tiers du XVIIIe siècle (poinçon pour Paris 1768). Haut. : 4,5 cm environ. Poids brut : 31,9 g Ces petits objets fabriqués dans les ateliers parisiens faisaient partie du costume de cérémonie, ils figurent dans les inventaires des Cauchoises fortunées à la fin de l’Ancien régime. L’iconographie permet d’imaginer leur utilisation purement ornementale, dans la partie inférieure du corps à baleine, sur la jupe. Voir l’étude de Lise Moor, « Les busquières, de rares bijoux du XVIIIe siècle », in L’Estampille L’objet d’art n°376, 2003, p. 78-82. Et le Dictionnaire de Trévoux, vol 1, p. 1293. Nous remercions Monsieur Raphaël Maraval-Hutin, Expert en étoffes et costumes anciens pour son précieux concours dans l’identification de ces objets.

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
2 438 €
Frais de vente
0%
Rare paire de busquières en argent sertie de strass. Travail français du dernier tiers du XVIIIe siècle (poinçon pour Paris 1768). Haut. : 4,5 cm environ. Poids brut : 31,9 g Ces petits objets fabriqués dans les ateliers parisiens faisaient partie du costume de cérémonie, ils figurent dans les inventaires des Cauchoises fortunées à la fin de l’Ancien régime. L’iconographie permet d’imaginer leur utilisation purement ornementale, dans la partie inférieure du corps à baleine, sur la jupe. Voir l’étude de Lise Moor, « Les busquières, de rares bijoux du XVIIIe siècle », in L’Estampille L’objet d’art n°376, 2003, p. 78-82. Et le Dictionnaire de Trévoux, vol 1, p. 1293. Nous remercions Monsieur Raphaël Maraval-Hutin, Expert en étoffes et costumes anciens pour son précieux concours dans l’identification de ces objets.
Vente mercredi 23 novembre 2016・13:30 (Europe/Paris)
Salle 3 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris