Atelier d’André Léon LARUE dit MANSION (Nancy, 1785 - Paris, après 1837).
Jeune femme brune en robe jaune et foulard noué sur fond de ciel, la femme de l’artiste ?
Grande miniature à la gouache sur ivoire, vers 1823, ovale 13,8 x 10,6 cm
Le musée Antoine Lécuyer à St Quentin possède une miniature du même sujet sur papier signée et datée 1823 par Mansion, d’un ensemble de portraits féminins très proches dédicacés le 16 novembre 1823 par l’artiste « à sa femme Marie Mansion ». En réalité malgré la publication de leur mariage le 7 décembre 1822, Mansion ne fut pas autorisé à épouser Mary Bryan, de nationalité irlandaise, épouse divorcée du colonel Milley-Doyle. Le jugement prononcé en première instance fut confirmé en cour impériale le 7 septembre 1824, la loi française ne reconnaissait plus le divorce, les étrangers même divorcés selon la loi de leur pays ne pouvant être admis à un second mariage avant le prédécès de leur conjoint. 
Intéressante miniature liée à ce mariage devenu impossible, représentant une proche de l’artiste, peut-être Mary Bryan elle-même.
Cadre en bois de placage et large visière de laiton doré et moulé, rect. 27,1 x 21,2 cm
(Oxydation ; manque au revers du cadre)
Live mardi 4 octobre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°95

Atelier d’André Léon LARUE dit MANSION (Nancy, 1785 - Paris, après 1837). Jeune femme brune en robe jaune et foulard noué sur fond de ciel, la femme de l’artiste ? Grande miniature à la gouache sur ivoire, vers 1823, ovale 13,8 x 10,6 cm Le musée Antoine Lécuyer à St Quentin possède une miniature du même sujet sur papier signée et datée 1823 par Mansion, d’un ensemble de portraits féminins très proches dédicacés le 16 novembre 1823 par l’artiste « à sa femme Marie Mansion ». En réalité malgré la publication de leur mariage le 7 décembre 1822, Mansion ne fut pas autorisé à épouser Mary Bryan, de nationalité irlandaise, épouse divorcée du colonel Milley-Doyle. Le jugement prononcé en première instance fut confirmé en cour impériale le 7 septembre 1824, la loi française ne reconnaissait plus le divorce, les étrangers même divorcés selon la loi de leur pays ne pouvant être admis à un second mariage avant le prédécès de leur conjoint. Intéressante miniature liée à ce mariage devenu impossible, représentant une proche de l’artiste, peut-être Mary Bryan elle-même. Cadre en bois de placage et large visière de laiton doré et moulé, rect. 27,1 x 21,2 cm (Oxydation ; manque au revers du cadre)

Estimation
500 € - 800 €
Résultat
563 €
Frais de vente
0%
Atelier d’André Léon LARUE dit MANSION (Nancy, 1785 - Paris, après 1837). Jeune femme brune en robe jaune et foulard noué sur fond de ciel, la femme de l’artiste ? Grande miniature à la gouache sur ivoire, vers 1823, ovale 13,8 x 10,6 cm Le musée Antoine Lécuyer à St Quentin possède une miniature du même sujet sur papier signée et datée 1823 par Mansion, d’un ensemble de portraits féminins très proches dédicacés le 16 novembre 1823 par l’artiste « à sa femme Marie Mansion ». En réalité malgré la publication de leur mariage le 7 décembre 1822, Mansion ne fut pas autorisé à épouser Mary Bryan, de nationalité irlandaise, épouse divorcée du colonel Milley-Doyle. Le jugement prononcé en première instance fut confirmé en cour impériale le 7 septembre 1824, la loi française ne reconnaissait plus le divorce, les étrangers même divorcés selon la loi de leur pays ne pouvant être admis à un second mariage avant le prédécès de leur conjoint. Intéressante miniature liée à ce mariage devenu impossible, représentant une proche de l’artiste, peut-être Mary Bryan elle-même. Cadre en bois de placage et large visière de laiton doré et moulé, rect. 27,1 x 21,2 cm (Oxydation ; manque au revers du cadre)
Vente mardi 4 octobre 2016・14:00 (Europe/Paris)
Salle 14 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris