Louis-Joseph de Bourbon, prince de CONDÉ (1736-1818) chef de l’armée des Émigrés. L.A.S. et L.S., 1760-1795 ; 1 page in-4, et demi-page in-4 avec adresse et cachet de cire noire à ses armes.

30 mars 1760. « Je commence par vous demander pardon, de mon importunité, mais l’amitié que vous m’avez marqué ce matin, m’autorise à suivre une affaire, a laquelle vous paroissez vous preter de si bonne grace ; j’aurois un grand desir de vous voir un moment ce soir, pour vous dire, ce qui m’a été repondu a Versailles ; voulez-vous que j’aille chez vous, ou voulez-vous venir ici ? [...] si vous prenez le dernier parti, l’homme qui vous remettra ma lettre, vous conduira par une petite porte, pour ne point faire nouvelle dans Paris »...
Q.G. de Mühlheim en Brisgau 7 juillet 1795, au marquis de Faletans, à Soleure en Suisse. Il regrette que sa santé contrarie son désir de « concourir avec nous au maintien des droits du Roi [...]. Si vos forces vous permettent un jour de nous rejoindre, [...] vous aurez toujours une place dans les Cavaliers Nobles »...
Live jeudi 23 juin 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°334

Louis-Joseph de Bourbon, prince de CONDÉ (1736-1818) chef de l’armée des Émigrés. L.A.S. et L.S., 1760-1795 ; 1 page in-4, et demi-page in-4 avec adresse et cachet de cire noire à ses armes. 30 mars 1760. « Je commence par vous demander pardon, de mon importunité, mais l’amitié que vous m’avez marqué ce matin, m’autorise à suivre une affaire, a laquelle vous paroissez vous preter de si bonne grace ; j’aurois un grand desir de vous voir un moment ce soir, pour vous dire, ce qui m’a été repondu a Versailles ; voulez-vous que j’aille chez vous, ou voulez-vous venir ici ? [...] si vous prenez le dernier parti, l’homme qui vous remettra ma lettre, vous conduira par une petite porte, pour ne point faire nouvelle dans Paris »... Q.G. de Mühlheim en Brisgau 7 juillet 1795, au marquis de Faletans, à Soleure en Suisse. Il regrette que sa santé contrarie son désir de « concourir avec nous au maintien des droits du Roi [...]. Si vos forces vous permettent un jour de nous rejoindre, [...] vous aurez toujours une place dans les Cavaliers Nobles »...

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Louis-Joseph de Bourbon, prince de CONDÉ (1736-1818) chef de l’armée des Émigrés. L.A.S. et L.S., 1760-1795 ; 1 page in-4, et demi-page in-4 avec adresse et cachet de cire noire à ses armes. 30 mars 1760. « Je commence par vous demander pardon, de mon importunité, mais l’amitié que vous m’avez marqué ce matin, m’autorise à suivre une affaire, a laquelle vous paroissez vous preter de si bonne grace ; j’aurois un grand desir de vous voir un moment ce soir, pour vous dire, ce qui m’a été repondu a Versailles ; voulez-vous que j’aille chez vous, ou voulez-vous venir ici ? [...] si vous prenez le dernier parti, l’homme qui vous remettra ma lettre, vous conduira par une petite porte, pour ne point faire nouvelle dans Paris »... Q.G. de Mühlheim en Brisgau 7 juillet 1795, au marquis de Faletans, à Soleure en Suisse. Il regrette que sa santé contrarie son désir de « concourir avec nous au maintien des droits du Roi [...]. Si vos forces vous permettent un jour de nous rejoindre, [...] vous aurez toujours une place dans les Cavaliers Nobles »...
Vente jeudi 23 juin 2016・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris