Frédéric MISTRAL (1830-1914). L.A.S., Maillane 12 décembre 1869, [à Victor Quintius Thouron] ; 3 pages et demie in-8 (petit trou au 2e f.). On joint une P.A.S., citation de Mirèio : « Cante une chanto de Prouvènço » au dos d’une carte postale illustrée de son portrait (1911, à Mlle André) ; plus le manuscrit a.s d’un discours en provençal par Gustave Benedit, une carte a.s. de Louis Roumieux, etc. Belle lettre de félicitations pour la traduction en vers français de L’Iliade d’Homère : « Ce labeur poétique, ce labeur formidable a été dépêché, enlevé par vous, avec une vaillance et une gaillardise surprenantes. Les qualités de votre muse provençale, je veux dire le naturel, la clarté, la bonhomie, y aident tout le long à la lecture ; et cet escarpement d’or et d’azur qui se nomme L’Iliade, en votre compagnie on le gravit assez gaiement. Vous devez être bien heureux d’avoir gravé ainsi votre nom de poète sur l’éternel granite du vieux Mélésigène »... Il va écrire à Louis Rastibonne des Débats : « comme il a traduit le Dante, votre travail est de sa compétence [...] D’autre part la voie la plus simple à prendre, celle que j’ai prise ordinairement, c’est d’adresser l’œuvre aux principaux critiques des divers journaux ». Il remercie de l’insigne honneur qui lui est fait dans la charmante préface...
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Frédéric MISTRAL (1830-1914).
L.A.S., Maillane 12 décembre 1869, [à Victor Quintius Thouron] ; 3 pages et demie in-8 (petit trou au 2e f.).
On joint une P.A.S., citation de Mirèio : « Cante une chanto de Prouvènço » au dos d’une carte postale illustrée de son portrait (1911, à Mlle André) ; plus le manuscrit a.s d’un discours en provençal par Gustave Benedit, une carte a.s. de Louis Roumieux, etc.
Belle lettre de félicitations pour la traduction en vers français de L’Iliade d’Homère : « Ce labeur poétique, ce labeur formidable a été dépêché, enlevé par vous, avec une vaillance et une gaillardise surprenantes. Les qualités de votre muse provençale, je veux dire le naturel, la clarté, la bonhomie, y aident tout le long à la lecture ; et cet escarpement d’or et d’azur qui se nomme L’Iliade, en votre compagnie on le gravit assez gaiement. Vous devez être bien heureux d’avoir gravé ainsi votre nom de poète sur l’éternel granite du vieux Mélésigène »... Il va écrire à Louis Rastibonne des Débats : « comme il a traduit le Dante, votre travail est de sa compétence [...] D’autre part la voie la plus simple à prendre, celle que j’ai prise ordinairement, c’est d’adresser l’œuvre aux principaux critiques des divers journaux ». Il remercie de l’insigne honneur qui lui est fait dans la charmante préface...
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mercredi 22 juin 2016・14:00 (Europe/Paris)
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75002 Paris