Louis-Bernard GUYTON-MORVEAU
Manuscrits et notes autographes pour un rapport sur les arsenaux de la République, [1794-1795]; environ 10 pages in-4 ou in-8.
 Commissaire adjoint à la nouvelle Manufacture des Armes de Paris depuis le 18 juillet 1794, Guyton devait présenter, le 2 février 1795, un «Rapport sur l'état de situation des arsenaux», devant la Convention nationale. Ces feuillets ont servi à la rédaction du rapport. Y figurent des questions, informations et pistes à explorer concernant les manufactures de Maubeuge, Versailles, Moulins et Clermont-Ferrand; la production d'armes; les canons, mortiers, obusiers, boulets, bombes, obus, fusils, sabres, baïonnettes etc. en magasin, l'état des ateliers de réparation et le nombre d'ouvriers à l'époque de la création de la grande Manufacture; l'administration et les réformes. Guyton ébauche une défense de la fabrication centralisée: «comment mettre en jeu tant de moiens loin du centre d'activité du gouvernement, et des regards de la convention nationale. On ne pouvoit s'en reposer sur aucun ministre, on en avoit déjà trop fait l'experience. Si le comité n'agissoit pas par lui-même et sur tous les points et à tous les momens, tout restoit paralisé ou dans une langueur funeste. C'etoit donc à Paris et à Paris seulement, que le prodige d'une si enorme et si prompte fabrication pouvoit s'operer, par l'impulsion du génie revolutionnaire»...
Live jeudi 26 novembre 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°291

Louis-Bernard GUYTON-MORVEAU Manuscrits et notes autographes pour un rapport sur les arsenaux de la République, [1794-1795]; environ 10 pages in-4 ou in-8. Commissaire adjoint à la nouvelle Manufacture des Armes de Paris depuis le 18 juillet 1794, Guyton devait présenter, le 2 février 1795, un «Rapport sur l'état de situation des arsenaux», devant la Convention nationale. Ces feuillets ont servi à la rédaction du rapport. Y figurent des questions, informations et pistes à explorer concernant les manufactures de Maubeuge, Versailles, Moulins et Clermont-Ferrand; la production d'armes; les canons, mortiers, obusiers, boulets, bombes, obus, fusils, sabres, baïonnettes etc. en magasin, l'état des ateliers de réparation et le nombre d'ouvriers à l'époque de la création de la grande Manufacture; l'administration et les réformes. Guyton ébauche une défense de la fabrication centralisée: «comment mettre en jeu tant de moiens loin du centre d'activité du gouvernement, et des regards de la convention nationale. On ne pouvoit s'en reposer sur aucun ministre, on en avoit déjà trop fait l'experience. Si le comité n'agissoit pas par lui-même et sur tous les points et à tous les momens, tout restoit paralisé ou dans une langueur funeste. C'etoit donc à Paris et à Paris seulement, que le prodige d'une si enorme et si prompte fabrication pouvoit s'operer, par l'impulsion du génie revolutionnaire»...

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Louis-Bernard GUYTON-MORVEAU Manuscrits et notes autographes pour un rapport sur les arsenaux de la République, [1794-1795]; environ 10 pages in-4 ou in-8. Commissaire adjoint à la nouvelle Manufacture des Armes de Paris depuis le 18 juillet 1794, Guyton devait présenter, le 2 février 1795, un «Rapport sur l'état de situation des arsenaux», devant la Convention nationale. Ces feuillets ont servi à la rédaction du rapport. Y figurent des questions, informations et pistes à explorer concernant les manufactures de Maubeuge, Versailles, Moulins et Clermont-Ferrand; la production d'armes; les canons, mortiers, obusiers, boulets, bombes, obus, fusils, sabres, baïonnettes etc. en magasin, l'état des ateliers de réparation et le nombre d'ouvriers à l'époque de la création de la grande Manufacture; l'administration et les réformes. Guyton ébauche une défense de la fabrication centralisée: «comment mettre en jeu tant de moiens loin du centre d'activité du gouvernement, et des regards de la convention nationale. On ne pouvoit s'en reposer sur aucun ministre, on en avoit déjà trop fait l'experience. Si le comité n'agissoit pas par lui-même et sur tous les points et à tous les momens, tout restoit paralisé ou dans une langueur funeste. C'etoit donc à Paris et à Paris seulement, que le prodige d'une si enorme et si prompte fabrication pouvoit s'operer, par l'impulsion du génie revolutionnaire»...
Vente jeudi 26 novembre 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris