Abel HERMANT (1862-1950)
Manuscrit autographe signé, La Saison à Londres III, [1934]; 9 pages petit in-4.
 Sur la saison mondaine à Londres. «Londres est infini. On ne saurait dire que le centre est partout et la circonférence nulle part», tant les limites de la ville sont incertaines... Il parle de l'importance des «Suburbs», dont la vision est bien différente de nos banlieues: «Il n'est pas de saison où cette belle campagne soit délaissée», et plus particulièrement lors des week-ends de la saison mondaine... L'arrivée à la campagne, contrairement à Paris, se fait ici si abruptement qu'on en est ébloui: «la voiture tourne à gauche, et, brusquement, c'est la merveille du parc de Richmond», avec des enfants qui jouent au cricket, et un grand cerf, vieil habitué des lieux... Il raconte le déjeuner à l'anglaise, la promenade, puis le cérémonial du thé, avec «du thé de chine, de la crème incomparable, du miel d'Écosse en rayons»? Etc.
Live jeudi 26 novembre 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°140

Abel HERMANT (1862-1950) Manuscrit autographe signé, La Saison à Londres III, [1934]; 9 pages petit in-4. Sur la saison mondaine à Londres. «Londres est infini. On ne saurait dire que le centre est partout et la circonférence nulle part», tant les limites de la ville sont incertaines... Il parle de l'importance des «Suburbs», dont la vision est bien différente de nos banlieues: «Il n'est pas de saison où cette belle campagne soit délaissée», et plus particulièrement lors des week-ends de la saison mondaine... L'arrivée à la campagne, contrairement à Paris, se fait ici si abruptement qu'on en est ébloui: «la voiture tourne à gauche, et, brusquement, c'est la merveille du parc de Richmond», avec des enfants qui jouent au cricket, et un grand cerf, vieil habitué des lieux... Il raconte le déjeuner à l'anglaise, la promenade, puis le cérémonial du thé, avec «du thé de chine, de la crème incomparable, du miel d'Écosse en rayons»? Etc.

Estimation
100 € - 120 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
0%
Abel HERMANT (1862-1950) Manuscrit autographe signé, La Saison à Londres III, [1934]; 9 pages petit in-4. Sur la saison mondaine à Londres. «Londres est infini. On ne saurait dire que le centre est partout et la circonférence nulle part», tant les limites de la ville sont incertaines... Il parle de l'importance des «Suburbs», dont la vision est bien différente de nos banlieues: «Il n'est pas de saison où cette belle campagne soit délaissée», et plus particulièrement lors des week-ends de la saison mondaine... L'arrivée à la campagne, contrairement à Paris, se fait ici si abruptement qu'on en est ébloui: «la voiture tourne à gauche, et, brusquement, c'est la merveille du parc de Richmond», avec des enfants qui jouent au cricket, et un grand cerf, vieil habitué des lieux... Il raconte le déjeuner à l'anglaise, la promenade, puis le cérémonial du thé, avec «du thé de chine, de la crème incomparable, du miel d'Écosse en rayons»? Etc.
Vente jeudi 26 novembre 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris