EUGÉNIE (1826-1920) Impératrice, femme de Napoléon III
L.A.S. «E.», Madrid 23 novembre 1871, au comte Davilliers; 4 pages in-8 à l'ancien premier écuyer de Napoléon III. Ayant reçu une montagne de lettres de France, elle est extrêmement touchée de toutes ces preuves d'affection «à une heure, où l'on compte les amis. On me dit dans chaque lettre que la santé de la colonie est excellente, et que mon fils travaille bien. On dit même qu'il grandit beaucoup. L'E. m'a demandé le jour précis de mon arrivée. Je n'aime pas le lui dire parce que je ne veux pas que dans cette saison si froide il aille à l'hôtel m'attendre». Elle-même a eu bien froid à Avila, où elle a été passer sa fête... Si elle ne s'appesantit pas davantage sur le sujet de sa lettre, «c'est parce que le souvenir des jours passés est trop douloureux»... On joint une photographie, une carte de piété à son effigie, et une feuille à en-tête de la Maison de l'Impératrice avec un dessin
Live jeudi 18 juin 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°240

EUGÉNIE (1826-1920) Impératrice, femme de Napoléon III L.A.S. «E.», Madrid 23 novembre 1871, au comte Davilliers; 4 pages in-8 à l'ancien premier écuyer de Napoléon III. Ayant reçu une montagne de lettres de France, elle est extrêmement touchée de toutes ces preuves d'affection «à une heure, où l'on compte les amis. On me dit dans chaque lettre que la santé de la colonie est excellente, et que mon fils travaille bien. On dit même qu'il grandit beaucoup. L'E. m'a demandé le jour précis de mon arrivée. Je n'aime pas le lui dire parce que je ne veux pas que dans cette saison si froide il aille à l'hôtel m'attendre». Elle-même a eu bien froid à Avila, où elle a été passer sa fête... Si elle ne s'appesantit pas davantage sur le sujet de sa lettre, «c'est parce que le souvenir des jours passés est trop douloureux»... On joint une photographie, une carte de piété à son effigie, et une feuille à en-tête de la Maison de l'Impératrice avec un dessin

Estimation
250 € - 300 €
Résultat
250 €
Frais de vente
0%
EUGÉNIE (1826-1920) Impératrice, femme de Napoléon III L.A.S. «E.», Madrid 23 novembre 1871, au comte Davilliers; 4 pages in-8 à l'ancien premier écuyer de Napoléon III. Ayant reçu une montagne de lettres de France, elle est extrêmement touchée de toutes ces preuves d'affection «à une heure, où l'on compte les amis. On me dit dans chaque lettre que la santé de la colonie est excellente, et que mon fils travaille bien. On dit même qu'il grandit beaucoup. L'E. m'a demandé le jour précis de mon arrivée. Je n'aime pas le lui dire parce que je ne veux pas que dans cette saison si froide il aille à l'hôtel m'attendre». Elle-même a eu bien froid à Avila, où elle a été passer sa fête... Si elle ne s'appesantit pas davantage sur le sujet de sa lettre, «c'est parce que le souvenir des jours passés est trop douloureux»... On joint une photographie, une carte de piété à son effigie, et une feuille à en-tête de la Maison de l'Impératrice avec un dessin
Vente jeudi 18 juin 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris