Adolphe BRONGNIART (1801-1876)
Botaniste, père de la paléobotanique L.A.S. comme professeur de botanique au Jardin des Plantes, 20 décembre 1836, [au capitaine de vaisseau Abel Aubert Dupetit-Thouars]; 2 pages et quart in-4 (petite fente au pli).{BR} Requête scientifique avant le départ de l'expédition de la Vénus (Brest le 29 décembre 1836), pour un voyage de circumnavigation de plusieurs années.{BR} Il souhaite que le marin s'occupe de quelques genres de collection pour le Museum. «Je n'oserais pas vous prier de vous occuper de collections botaniques [...]; mais il est un genre de collection botanique qui offre beaucoup d'intérêt et qui est facile à faire pour un officier de marine, c'est celui des plantes marines de toutes espèces. Nos collections sont encore pauvres en ce genre»... Le Brésil, la Terre de Feu, toute la côte d'Amérique depuis le Chili jusqu'aux îles aléoutiennes, ainsi que les îles de la Sonde, seraient intéressants sous ce rapport... Sans se soucier de savoir si on les possède déjà, il conviendrait de recueillir plusieurs échantillons de chaque espèce, de les laver dans de l'eau douce, les faire sécher par petits paquets à l'air libre, à l'ombre, et de les conserver dans des cornets ou sacs de papier étiquetés... Il voudrait en particulier des espèces que l'on trouve dans les parages du Cap Horn, dans les mers australes, boréales ou tropicales, et sur les côtes de la Californie, «cette partie de l'Amérique ayant été jusqu'à présent très peu visitée par les naturalistes»...{BR}
Live mardi 14 avril 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°198

Adolphe BRONGNIART (1801-1876) Botaniste, père de la paléobotanique L.A.S. comme professeur de botanique au Jardin des Plantes, 20 décembre 1836, [au capitaine de vaisseau Abel Aubert Dupetit-Thouars]; 2 pages et quart in-4 (petite fente au pli).{BR} Requête scientifique avant le départ de l'expédition de la Vénus (Brest le 29 décembre 1836), pour un voyage de circumnavigation de plusieurs années.{BR} Il souhaite que le marin s'occupe de quelques genres de collection pour le Museum. «Je n'oserais pas vous prier de vous occuper de collections botaniques [...]; mais il est un genre de collection botanique qui offre beaucoup d'intérêt et qui est facile à faire pour un officier de marine, c'est celui des plantes marines de toutes espèces. Nos collections sont encore pauvres en ce genre»... Le Brésil, la Terre de Feu, toute la côte d'Amérique depuis le Chili jusqu'aux îles aléoutiennes, ainsi que les îles de la Sonde, seraient intéressants sous ce rapport... Sans se soucier de savoir si on les possède déjà, il conviendrait de recueillir plusieurs échantillons de chaque espèce, de les laver dans de l'eau douce, les faire sécher par petits paquets à l'air libre, à l'ombre, et de les conserver dans des cornets ou sacs de papier étiquetés... Il voudrait en particulier des espèces que l'on trouve dans les parages du Cap Horn, dans les mers australes, boréales ou tropicales, et sur les côtes de la Californie, «cette partie de l'Amérique ayant été jusqu'à présent très peu visitée par les naturalistes»...{BR}

Estimation
250 € - 300 €
Résultat
550 €
Frais de vente
0%
Adolphe BRONGNIART (1801-1876) Botaniste, père de la paléobotanique L.A.S. comme professeur de botanique au Jardin des Plantes, 20 décembre 1836, [au capitaine de vaisseau Abel Aubert Dupetit-Thouars]; 2 pages et quart in-4 (petite fente au pli).{BR} Requête scientifique avant le départ de l'expédition de la Vénus (Brest le 29 décembre 1836), pour un voyage de circumnavigation de plusieurs années.{BR} Il souhaite que le marin s'occupe de quelques genres de collection pour le Museum. «Je n'oserais pas vous prier de vous occuper de collections botaniques [...]; mais il est un genre de collection botanique qui offre beaucoup d'intérêt et qui est facile à faire pour un officier de marine, c'est celui des plantes marines de toutes espèces. Nos collections sont encore pauvres en ce genre»... Le Brésil, la Terre de Feu, toute la côte d'Amérique depuis le Chili jusqu'aux îles aléoutiennes, ainsi que les îles de la Sonde, seraient intéressants sous ce rapport... Sans se soucier de savoir si on les possède déjà, il conviendrait de recueillir plusieurs échantillons de chaque espèce, de les laver dans de l'eau douce, les faire sécher par petits paquets à l'air libre, à l'ombre, et de les conserver dans des cornets ou sacs de papier étiquetés... Il voudrait en particulier des espèces que l'on trouve dans les parages du Cap Horn, dans les mers australes, boréales ou tropicales, et sur les côtes de la Californie, «cette partie de l'Amérique ayant été jusqu'à présent très peu visitée par les naturalistes»...{BR}
Vente mardi 14 avril 2015・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris