Jean BOROTRA (1898-1994) joueur de tennis et homme politique. 2 L.S., Paris 1951-1955, à l’amiral Jean Fernet et à sa veuve; 1 page in-4 chaque à son en-tête.{CR}10 décembre 1951. Il accepte «avec joie et fierté» de faire partie du Comité d’honneur de l’Association pour la Défense de la mémoire du Maréchal Pétain: «Je suis persuadé en effet que le Maréchal, après n’avoir pu, hélas, en 1944, empêcher la division des Français comme il l’aurait tant désiré, peut aider, même après sa mort, à leur réconciliation, grâce à une action comme celle prévue par l’Association, digne et sans agressivité, et ayant uniquement pour but de faire connaître la vérité au Pays»... 5 janvier 1955. Il est heureux que Mme Fernet ait pensé à lui adresser «ce touchant mémento de mon cher compagnon et ami des mauvais jours»...
Live jeudi 4 décembre 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°316

Jean BOROTRA (1898-1994) joueur de tennis et homme politique. 2 L.S., Paris 1951-1955, à l’amiral Jean Fernet et à sa veuve; 1 page in-4 chaque à son en-tête.{CR}10 décembre 1951. Il accepte «avec joie et fierté» de faire partie du Comité d’honneur de l’Association pour la Défense de la mémoire du Maréchal Pétain: «Je suis persuadé en effet que le Maréchal, après n’avoir pu, hélas, en 1944, empêcher la division des Français comme il l’aurait tant désiré, peut aider, même après sa mort, à leur réconciliation, grâce à une action comme celle prévue par l’Association, digne et sans agressivité, et ayant uniquement pour but de faire connaître la vérité au Pays»... 5 janvier 1955. Il est heureux que Mme Fernet ait pensé à lui adresser «ce touchant mémento de mon cher compagnon et ami des mauvais jours»...

Estimation
120 € - 150 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
0%
Jean BOROTRA (1898-1994) joueur de tennis et homme politique. 2 L.S., Paris 1951-1955, à l’amiral Jean Fernet et à sa veuve; 1 page in-4 chaque à son en-tête.{CR}10 décembre 1951. Il accepte «avec joie et fierté» de faire partie du Comité d’honneur de l’Association pour la Défense de la mémoire du Maréchal Pétain: «Je suis persuadé en effet que le Maréchal, après n’avoir pu, hélas, en 1944, empêcher la division des Français comme il l’aurait tant désiré, peut aider, même après sa mort, à leur réconciliation, grâce à une action comme celle prévue par l’Association, digne et sans agressivité, et ayant uniquement pour but de faire connaître la vérité au Pays»... 5 janvier 1955. Il est heureux que Mme Fernet ait pensé à lui adresser «ce touchant mémento de mon cher compagnon et ami des mauvais jours»...
Vente jeudi 4 décembre 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris