Louise-Élisabeth VIGÉE-LEBRUN (1756-1842) peintre, admirable portraitiste.2 lettres autographes signées «Le Brun», [1834-1837], à Monsieur Le Prince à Paris; 3 pages in-8 chaque, adresses.Ce mercredi [12 février 1834]. Elle le consulte à propos de son cheval, qui «est très mal [...] et c'est au point que mon marechal le prend chez lui pour le soigner». Elle le prie de se rendre chez ce dernier pour examiner l'animal... Elle est elle-même souffrante depuis douze jours: «Je vais mieux ce matin mais Dieu sait si je serai en état de donner ma soirée samedi»... Ce lundi [30 janvier 1837]. Elle espère que la grippe ne s'est pas propagée dans son quartier: «Mon Joseph en souffrait ainsi que sa femme mais elle va un peu mieux que son mari». Elle aurait aimé le recevoir à dîner le lendemain mais préfère remettre la partie à un autre jour: «Je suis aussi un peu souffrante sans être malade c'est l'influense du temps!» Pour le samedi suivant, elle tâchera «d'avoir une petite musique qui pourrait plaire à votre chère Juliette»...
Live mardi 18 novembre 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°396

Louise-Élisabeth VIGÉE-LEBRUN (1756-1842) peintre, admirable portraitiste.2 lettres autographes signées «Le Brun», [1834-1837], à Monsieur Le Prince à Paris; 3 pages in-8 chaque, adresses.Ce mercredi [12 février 1834]. Elle le consulte à propos de son cheval, qui «est très mal [...] et c'est au point que mon marechal le prend chez lui pour le soigner». Elle le prie de se rendre chez ce dernier pour examiner l'animal... Elle est elle-même souffrante depuis douze jours: «Je vais mieux ce matin mais Dieu sait si je serai en état de donner ma soirée samedi»... Ce lundi [30 janvier 1837]. Elle espère que la grippe ne s'est pas propagée dans son quartier: «Mon Joseph en souffrait ainsi que sa femme mais elle va un peu mieux que son mari». Elle aurait aimé le recevoir à dîner le lendemain mais préfère remettre la partie à un autre jour: «Je suis aussi un peu souffrante sans être malade c'est l'influense du temps!» Pour le samedi suivant, elle tâchera «d'avoir une petite musique qui pourrait plaire à votre chère Juliette»...

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
400 €
Frais de vente
0%
Louise-Élisabeth VIGÉE-LEBRUN (1756-1842) peintre, admirable portraitiste.2 lettres autographes signées «Le Brun», [1834-1837], à Monsieur Le Prince à Paris; 3 pages in-8 chaque, adresses.Ce mercredi [12 février 1834]. Elle le consulte à propos de son cheval, qui «est très mal [...] et c'est au point que mon marechal le prend chez lui pour le soigner». Elle le prie de se rendre chez ce dernier pour examiner l'animal... Elle est elle-même souffrante depuis douze jours: «Je vais mieux ce matin mais Dieu sait si je serai en état de donner ma soirée samedi»... Ce lundi [30 janvier 1837]. Elle espère que la grippe ne s'est pas propagée dans son quartier: «Mon Joseph en souffrait ainsi que sa femme mais elle va un peu mieux que son mari». Elle aurait aimé le recevoir à dîner le lendemain mais préfère remettre la partie à un autre jour: «Je suis aussi un peu souffrante sans être malade c'est l'influense du temps!» Pour le samedi suivant, elle tâchera «d'avoir une petite musique qui pourrait plaire à votre chère Juliette»...
Vente mardi 18 novembre 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris