Félicité et Théophile Fernig (1770-1841 et 1775-1819) soeurs, elles combattirent à Valmy et à Jemmapes; elles devinrent officiers d'état-major attachés à Dumouriez.Lettre autographe signée «Soeurs Fernig», 28 thermidor VIII (16 août 1800), au citoyen Étienne Méjan, leur «cher et vertueux Concitoyen»; 2 pages et quart in-4, adresse (petite déchirure par bris du cachet).Les «Soeurs Fernig» poursuivent en vain leurs démarches pour obtenir la restitution de leurs biens saisis comme émigrées; mais leurs moyens ne leur permettent plus de rester dans la capitale: «Ainsi donc la misère nous chasse... d'une patrie pour qui nous avons tout sacrifié! Nous partons en l'adorant toujours. Abattues par le chagrin le plus dévorant nous retournerons en Hollande, cette terre hospitalière, y consoler notre famille languissante». Elles comptent sur leur ami sensible pour suivre leur affaire en leur absence. «La Patrie vous saura gré de votre intérêt pour des enfans qu'elle reconnaitra toujours malgré le nuage qui les obscurcit, malgré la rigueur de l'infortune qui les réduit à envier le secours que reçoivent nos colons, non moins malheureux, mais pas plus à plaindre que nous»...On joint une lettre autographe signée de Théophile de Fernig, Nanterre 5 juin 1814, au caissier du Lycée Louis-le-Grand; plus 2 l.a.s. et 1 l.s. de leur frère le général Jean-Louis-Joseph-César de Fernig (1735-1847), 1815-1844.Vente 20 novembre 2002 (n° 77).
Estimation
300 € - 400 €
Résultat
350 €
Frais de vente
0%
Félicité et Théophile Fernig (1770-1841 et 1775-1819) soeurs, elles combattirent à Valmy et à Jemmapes; elles devinrent officiers d'état-major attachés à Dumouriez.Lettre autographe signée «Soeurs Fernig», 28 thermidor VIII (16 août 1800), au citoyen Étienne Méjan, leur «cher et vertueux Concitoyen»; 2 pages et quart in-4, adresse (petite déchirure par bris du cachet).Les «Soeurs Fernig» poursuivent en vain leurs démarches pour obtenir la restitution de leurs biens saisis comme émigrées; mais leurs moyens ne leur permettent plus de rester dans la capitale: «Ainsi donc la misère nous chasse... d'une patrie pour qui nous avons tout sacrifié! Nous partons en l'adorant toujours. Abattues par le chagrin le plus dévorant nous retournerons en Hollande, cette terre hospitalière, y consoler notre famille languissante». Elles comptent sur leur ami sensible pour suivre leur affaire en leur absence. «La Patrie vous saura gré de votre intérêt pour des enfans qu'elle reconnaitra toujours malgré le nuage qui les obscurcit, malgré la rigueur de l'infortune qui les réduit à envier le secours que reçoivent nos colons, non moins malheureux, mais pas plus à plaindre que nous»...On joint une lettre autographe signée de Théophile de Fernig, Nanterre 5 juin 1814, au caissier du Lycée Louis-le-Grand; plus 2 l.a.s. et 1 l.s. de leur frère le général Jean-Louis-Joseph-César de Fernig (1735-1847), 1815-1844.Vente 20 novembre 2002 (n° 77).
Vente
mardi 18 novembre 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3 Rue Favart
75002 Paris