Louise CONTAT (1760-1813) actrice, sociétaire de la Comédie-Française, elle créa la Suzanne du Mariage de Figaro.Lettre autographe signée «Louise Contat», 30 floréal V (19 mai 1797), à Barthélémy Larochelle, «artiste du théâtre Feydeau»; 2 pages et demie in-8, adresse.Belle lettre à son camarade qui veut quitter le théâtre Feydeau.«J'ai commencé la carrière avec vous [...] j'ai une des premiere souhaité qu'on vous rachettat au Théatre de la République et dernierement encore, provoqué les efforts quon a fait pour vous attacher à celui de Feydeau». Elle lui rappelle qu'il a signé un engagement: «en passant a un autre théatre vous manqueriez à la fois de prévoyance pour vous même, car vous payeriez inévitablement un dédit; de délicatesse, car vous éluderiez des obligations positives; et enfin de gratitude car vous sembleriez vous joüer de camarades dont vous n'avez éprouvé qu'attachement. De petits débats particuliers, ou un léger avantage pécunier, ne seraient pas une excuse suffisante pour justifier une telle trahison»... Etc.On joint une autre lettre autographe signée «Louise de Parny», [après son mariage en 1809], à M. d'Henneville, amusante lettre où elle se souvient d'une soirée (1 p. in-8); et une note relative à sa soeur Émilie Contat.
Estimation
250 € - 300 €
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Louise CONTAT (1760-1813) actrice, sociétaire de la Comédie-Française, elle créa la Suzanne du Mariage de Figaro.Lettre autographe signée «Louise Contat», 30 floréal V (19 mai 1797), à Barthélémy Larochelle, «artiste du théâtre Feydeau»; 2 pages et demie in-8, adresse.Belle lettre à son camarade qui veut quitter le théâtre Feydeau.«J'ai commencé la carrière avec vous [...] j'ai une des premiere souhaité qu'on vous rachettat au Théatre de la République et dernierement encore, provoqué les efforts quon a fait pour vous attacher à celui de Feydeau». Elle lui rappelle qu'il a signé un engagement: «en passant a un autre théatre vous manqueriez à la fois de prévoyance pour vous même, car vous payeriez inévitablement un dédit; de délicatesse, car vous éluderiez des obligations positives; et enfin de gratitude car vous sembleriez vous joüer de camarades dont vous n'avez éprouvé qu'attachement. De petits débats particuliers, ou un léger avantage pécunier, ne seraient pas une excuse suffisante pour justifier une telle trahison»... Etc.On joint une autre lettre autographe signée «Louise de Parny», [après son mariage en 1809], à M. d'Henneville, amusante lettre où elle se souvient d'une soirée (1 p. in-8); et une note relative à sa soeur Émilie Contat.
Vente
mardi 18 novembre 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3 Rue Favart
75002 Paris