Jean-Jacques KARPFF, dit CASIMIR (Colmar, 1770 - Versailles, 1829) Jeune femme à mi-corps en robe et spencer Empire Miniature sur ivoire, ovale, 8 x 6,5 cm, époque Empire Signée et datée à droite: Casimir ft Cadre rectangulaire en bois de placage. Au revers manuscrit: «J ai promis et je donne à ma nièce Caroline Gonse, ce portrait comme témoignage d'amitié» Historique: collection de Madame Henri Gonse (Rouen, 1815 - Paris, 1901), née Caroline Joséphine Maille; conservée depuis dans la famille Gonse. élève de Louis David et probablement de J.B.J. Augustin, Casimir exposa au Salon à Paris de 1808 à 1817, avec une médaille de 1ere classe en 1809 pour le portrait de l'impératrice Joséphine qu'il avait été invité à peindre à St Cloud. Il est représenté au musée Lambinet à Versailles; au musée Calvet d'Avignon, au musée d'Unterlinden, à Colmar; au Museo Nacional de Arte Contemporaneo à Buenos Aires. La miniature que nous présentons est un des exemples les plus aboutis de sa technique en grisaille sur ivoire dont il se fit une spécialité. Elle fut offerte à Mme Gonse, elle-même peinte par Ingres en 1852 dans un tableau célèbre conservé au musée de Montauban. Caroline Gonse ne connut pas sa tante paternelle; aussi la jeune femme représentée sous l'Empire pourrait être l'aînée de ses trois tantes maternelles, Marie Eulalie Durécu (1788-1823), fille d'un fabricant de textile maire de Darnétal (76), mariée en 1806 à l'industriel Hippolyte Join-Lambert
Estimation
3 000 € - 5 000 €
Résultat
4 800 €
Frais de vente
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Jean-Jacques KARPFF, dit CASIMIR (Colmar, 1770 - Versailles, 1829)
Jeune femme à mi-corps en robe et spencer Empire Miniature sur ivoire, ovale, 8 x 6,5 cm, époque Empire Signée et datée à droite: Casimir ft Cadre rectangulaire en bois de placage. Au revers manuscrit: «J ai promis et je donne à ma nièce Caroline Gonse, ce portrait comme témoignage d'amitié» Historique: collection de Madame Henri Gonse (Rouen, 1815 - Paris, 1901), née Caroline Joséphine Maille; conservée depuis dans la famille Gonse. élève de Louis David et probablement de J.B.J. Augustin, Casimir exposa au Salon à Paris de 1808 à 1817, avec une médaille de 1ere classe en 1809 pour le portrait de l'impératrice Joséphine qu'il avait été invité à peindre à St Cloud. Il est représenté au musée Lambinet à Versailles; au musée Calvet d'Avignon, au musée d'Unterlinden, à Colmar; au Museo Nacional de Arte Contemporaneo à Buenos Aires. La miniature que nous présentons est un des exemples les plus aboutis de sa technique en grisaille sur ivoire dont il se fit une spécialité. Elle fut offerte à Mme Gonse, elle-même peinte par Ingres en 1852 dans un tableau célèbre conservé au musée de Montauban. Caroline Gonse ne connut pas sa tante paternelle; aussi la jeune femme représentée sous l'Empire pourrait être l'aînée de ses trois tantes maternelles, Marie Eulalie Durécu (1788-1823), fille d'un fabricant de textile maire de Darnétal (76), mariée en 1806 à l'industriel Hippolyte Join-Lambert
Vente
mercredi 25 juin 2014・14:00 (Europe/Paris)
Salle 6 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris