Joseph FOUCHÉ (1759-1820) ministre de la Police
L.A.S. (minute signée du paraphe), Linz 8 novembre 1819, à la comtesse de Fléaux; 1 page in-4. Lettre d'exil. Il remercie la comtesse de ne pas s'être dessaisie de la correspondance qu'il a échangée avec feu son époux, le comte de Fléaux, «car elle est notre propriété commune - vous devez y tenir surtout parce qu'elle est un témoignage honorable des sentiments de confiance que j'avois en lui et qu'il n'a cessé de justifier jusqu'à son dernier soupir. Je n'ai plus rien à démêler avec le Comte de Fries. Mon fils aîné vient de terminer à Vienne toutes les petites discussions qui nous restoient à eclaircir. Il se rend à Paris pour mes affaires domestiques; je le charge de vous presenter mes hommages et les compliments de ma famille. Il vous remettra lui-même l'arrêté de compte que j'ai signé tel que vous me l'avez envoyé»
Live mardi 20 mai 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°298

Joseph FOUCHÉ (1759-1820) ministre de la Police L.A.S. (minute signée du paraphe), Linz 8 novembre 1819, à la comtesse de Fléaux; 1 page in-4. Lettre d'exil. Il remercie la comtesse de ne pas s'être dessaisie de la correspondance qu'il a échangée avec feu son époux, le comte de Fléaux, «car elle est notre propriété commune - vous devez y tenir surtout parce qu'elle est un témoignage honorable des sentiments de confiance que j'avois en lui et qu'il n'a cessé de justifier jusqu'à son dernier soupir. Je n'ai plus rien à démêler avec le Comte de Fries. Mon fils aîné vient de terminer à Vienne toutes les petites discussions qui nous restoient à eclaircir. Il se rend à Paris pour mes affaires domestiques; je le charge de vous presenter mes hommages et les compliments de ma famille. Il vous remettra lui-même l'arrêté de compte que j'ai signé tel que vous me l'avez envoyé»

Estimation
150 € - 200 €
Résultat
150 €
Frais de vente
0%
Joseph FOUCHÉ (1759-1820) ministre de la Police L.A.S. (minute signée du paraphe), Linz 8 novembre 1819, à la comtesse de Fléaux; 1 page in-4. Lettre d'exil. Il remercie la comtesse de ne pas s'être dessaisie de la correspondance qu'il a échangée avec feu son époux, le comte de Fléaux, «car elle est notre propriété commune - vous devez y tenir surtout parce qu'elle est un témoignage honorable des sentiments de confiance que j'avois en lui et qu'il n'a cessé de justifier jusqu'à son dernier soupir. Je n'ai plus rien à démêler avec le Comte de Fries. Mon fils aîné vient de terminer à Vienne toutes les petites discussions qui nous restoient à eclaircir. Il se rend à Paris pour mes affaires domestiques; je le charge de vous presenter mes hommages et les compliments de ma famille. Il vous remettra lui-même l'arrêté de compte que j'ai signé tel que vous me l'avez envoyé»
Vente mardi 20 mai 2014・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3 Rue Favart 75002 Paris