Guillaume CLARKE, duc de Feltre (1765-1818) Ministre de la Guerre de Napoléon, maréchal de France. L.S. «Clarke Gouverneur Gal de Berlin», Berlin 2 février 1807, au général Bourcier à Potsdam; 2 pages in-fol. Répressions des partisans sortis de Colberg et Dantzig assiégées. Les partisans, restés trop longtemps sans réprimande, se sont adonnés à des «entreprises vraiment audacieuses; ils ont passé la Warthe, sont entrés dans Zilenzick qu'ils ont occupée deux jours de suite successivement; ils y ont dévalisé, arrêté les courriers de l'armée et ont enlevé hier un courrier de l'Empereur»... Il rappelle les mesures à prendre pour mettre fin à ces menées et protéger Francfort-sur-l'Oder, restée ville ouverte. Il déplore que le général Menard n'ait pas suivi ses ordres, les plans de défense s'en trouvent compromis... Il convient notamment de former «une colonne mobile, destinée à faire replier sur Colberg les partisans qui se sont portés en avant [...]. Je me trouve d'autant plus embarrassé que je suis sans aucune cavalerie»... Il prie de faire partir de Potsdam, le plus rapidement possible mais sans alarmer les autorités, des troupes à cheval, «que je puisse diriger sur Francfort sur l'Oder et de là partout où se trouvent les partisans»
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200 € - 250 €
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Guillaume CLARKE, duc de Feltre (1765-1818)
Ministre de la Guerre de Napoléon, maréchal de France. L.S. «Clarke Gouverneur Gal de Berlin», Berlin 2 février 1807, au général Bourcier à Potsdam; 2 pages in-fol. Répressions des partisans sortis de Colberg et Dantzig assiégées. Les partisans, restés trop longtemps sans réprimande, se sont adonnés à des «entreprises vraiment audacieuses; ils ont passé la Warthe, sont entrés dans Zilenzick qu'ils ont occupée deux jours de suite successivement; ils y ont dévalisé, arrêté les courriers de l'armée et ont enlevé hier un courrier de l'Empereur»... Il rappelle les mesures à prendre pour mettre fin à ces menées et protéger Francfort-sur-l'Oder, restée ville ouverte. Il déplore que le général Menard n'ait pas suivi ses ordres, les plans de défense s'en trouvent compromis... Il convient notamment de former «une colonne mobile, destinée à faire replier sur Colberg les partisans qui se sont portés en avant [...]. Je me trouve d'autant plus embarrassé que je suis sans aucune cavalerie»... Il prie de faire partir de Potsdam, le plus rapidement possible mais sans alarmer les autorités, des troupes à cheval, «que je puisse diriger sur Francfort sur l'Oder et de là partout où se trouvent les partisans»
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mardi 20 mai 2014・14:00 (Europe/Paris)
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3 Rue Favart
75002 Paris