Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783)
Trois projets de guérites pour le Pont-Neuf. 1769. Eau-forte d'après Charles Cochin. Chaque 205 x 110 [env. 250 x 165 mm]. I.F.F. 134. Très belles épreuves sur vergé, deux annotées en pied (l'une à la plume et à l'encre sépia, l'autre au crayon). Petits trous de reliure au bord gauche. Rousseurs claires, petites traces de colle et petites taches d'encre aux bords. Bonnes marges. Timbre AABM (Lugt 3075). Ens. 3 p.

Les guérites construites par Soufflot sur le Pont-Neuf au XVIIIe s. furent détruites après 1855. " On se souvient encore des vingt boutiques dessinées par Soufflot, qui s'arrondissaient sur le parapet et semblaient prolonger les piles : on y vendait des habits, des chapeaux, des briquets-Fumade ; tout cela a disparu enfin, et au lieu de ces logettes laides et désagréables, on a placé des bancs semi-circulaires qui ne gênent pas la vue, n'entravent pas la circulation et servent aux passants fatigués. " (Maxime du Camp, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle, tome I, Paris, Hachette, 1879, p. 301).
Live mardi 24 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°71

Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783) Trois projets de guérites pour le Pont-Neuf. 1769. Eau-forte d'après Charles Cochin. Chaque 205 x 110 [env. 250 x 165 mm]. I.F.F. 134. Très belles épreuves sur vergé, deux annotées en pied (l'une à la plume et à l'encre sépia, l'autre au crayon). Petits trous de reliure au bord gauche. Rousseurs claires, petites traces de colle et petites taches d'encre aux bords. Bonnes marges. Timbre AABM (Lugt 3075). Ens. 3 p. Les guérites construites par Soufflot sur le Pont-Neuf au XVIIIe s. furent détruites après 1855. " On se souvient encore des vingt boutiques dessinées par Soufflot, qui s'arrondissaient sur le parapet et semblaient prolonger les piles : on y vendait des habits, des chapeaux, des briquets-Fumade ; tout cela a disparu enfin, et au lieu de ces logettes laides et désagréables, on a placé des bancs semi-circulaires qui ne gênent pas la vue, n'entravent pas la circulation et servent aux passants fatigués. " (Maxime du Camp, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle, tome I, Paris, Hachette, 1879, p. 301).

Estimation
300 € - 400 €
Frais de vente
31,8%
Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783) Trois projets de guérites pour le Pont-Neuf. 1769. Eau-forte d'après Charles Cochin. Chaque 205 x 110 [env. 250 x 165 mm]. I.F.F. 134. Très belles épreuves sur vergé, deux annotées en pied (l'une à la plume et à l'encre sépia, l'autre au crayon). Petits trous de reliure au bord gauche. Rousseurs claires, petites traces de colle et petites taches d'encre aux bords. Bonnes marges. Timbre AABM (Lugt 3075). Ens. 3 p. Les guérites construites par Soufflot sur le Pont-Neuf au XVIIIe s. furent détruites après 1855. " On se souvient encore des vingt boutiques dessinées par Soufflot, qui s'arrondissaient sur le parapet et semblaient prolonger les piles : on y vendait des habits, des chapeaux, des briquets-Fumade ; tout cela a disparu enfin, et au lieu de ces logettes laides et désagréables, on a placé des bancs semi-circulaires qui ne gênent pas la vue, n'entravent pas la circulation et servent aux passants fatigués. " (Maxime du Camp, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle, tome I, Paris, Hachette, 1879, p. 301).
Vente mardi 24 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris