Jean-Étienne Liotard (1702-1789)
Autoportrait, dit " la main au menton " (petite version). Vers 1779. Manière noire, burin et roulette. 175 x 210 [192 x 240 mm]. Roethlisberger-Loche 523. Très belle épreuve sur vergé. Infime trou sur le contour du bras à droite. Infimes rousseurs. Traces de colle dans deux angles au verso. Petites marges. De toute rareté. Timbre AABM (Lugt 3075).

Dans cet autoportrait de la fin de sa vie, Liotard offre un rendu saisissant de ses rides et de son air espiègle. Son œuvre gravé ?comprend au total 14 estampes originales. Parmi elles, les gravures exécutées en totalité ou en partie à la manière noire (souvent associée à la roulette et au burin) constituent un groupe très restreint et tardif d'environ 5 à 6 planches, principalement réalisées à la fin de sa vie (vers 1778-1781) suite à son voyage à Londres. Ce groupe comprend notre planche, qui existe aussi en version de plus grande taille (Grand autoportrait), le portrait de son épouse, celui de l'empereur Joseph II et d'autres portraits expérimentaux. Toutes ces planches en manière noire sont aujourd'hui considérées comme des raretés absolues dans l'histoire de l'estampe.
Live mardi 24 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°42

Jean-Étienne Liotard (1702-1789) Autoportrait, dit " la main au menton " (petite version). Vers 1779. Manière noire, burin et roulette. 175 x 210 [192 x 240 mm]. Roethlisberger-Loche 523. Très belle épreuve sur vergé. Infime trou sur le contour du bras à droite. Infimes rousseurs. Traces de colle dans deux angles au verso. Petites marges. De toute rareté. Timbre AABM (Lugt 3075). Dans cet autoportrait de la fin de sa vie, Liotard offre un rendu saisissant de ses rides et de son air espiègle. Son œuvre gravé ?comprend au total 14 estampes originales. Parmi elles, les gravures exécutées en totalité ou en partie à la manière noire (souvent associée à la roulette et au burin) constituent un groupe très restreint et tardif d'environ 5 à 6 planches, principalement réalisées à la fin de sa vie (vers 1778-1781) suite à son voyage à Londres. Ce groupe comprend notre planche, qui existe aussi en version de plus grande taille (Grand autoportrait), le portrait de son épouse, celui de l'empereur Joseph II et d'autres portraits expérimentaux. Toutes ces planches en manière noire sont aujourd'hui considérées comme des raretés absolues dans l'histoire de l'estampe.

Estimation
6 000 € - 8 000 €
Frais de vente
31,8%
Jean-Étienne Liotard (1702-1789) Autoportrait, dit " la main au menton " (petite version). Vers 1779. Manière noire, burin et roulette. 175 x 210 [192 x 240 mm]. Roethlisberger-Loche 523. Très belle épreuve sur vergé. Infime trou sur le contour du bras à droite. Infimes rousseurs. Traces de colle dans deux angles au verso. Petites marges. De toute rareté. Timbre AABM (Lugt 3075). Dans cet autoportrait de la fin de sa vie, Liotard offre un rendu saisissant de ses rides et de son air espiègle. Son œuvre gravé ?comprend au total 14 estampes originales. Parmi elles, les gravures exécutées en totalité ou en partie à la manière noire (souvent associée à la roulette et au burin) constituent un groupe très restreint et tardif d'environ 5 à 6 planches, principalement réalisées à la fin de sa vie (vers 1778-1781) suite à son voyage à Londres. Ce groupe comprend notre planche, qui existe aussi en version de plus grande taille (Grand autoportrait), le portrait de son épouse, celui de l'empereur Joseph II et d'autres portraits expérimentaux. Toutes ces planches en manière noire sont aujourd'hui considérées comme des raretés absolues dans l'histoire de l'estampe.
Vente mardi 24 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris