ZOLA (Émile).
Éd. Manet.
Paris : E. Dentu, 1867. — In-8, 237 x 151 : portrait, 48 pp., 1 planche, couverture imprimée. Cartonnage papier marbré à la Bradel, dos lisse, non rogné, couverture conservée (reliure du XXe siècle).

Édition originale la première monographie consacrée à Édouard Manet.

Plus qu'une simple biographie, c'est une véritable défense de l'homme et de son œuvre, en particulier du tableau Olympia. Exposé pour la première fois au Salon de 1865, ce tableau représentant une prostituée de luxe — Olympia était à l'époque le pseudonyme des cocottes — provoqua un véritable scandale. Zola fut l'un de ses défenseurs les plus constants : « En 1865, Édouard Manet est encore reçu au Salon ; il expose un Jésus insulté par les soldats, & son chef-d'œuvre, son Olympia. J'ai dit chef-d'œuvre, & je ne retire pas le mot. Je prétends que cette toile est véritablement la chair & le sang du peintre. Elle le contient tout entier & ne contient que lui. Elle restera comme l'œuvre caractéristique de son talent, comme la marque la plus haute de sa puissance » (p. 34).

Cette brochure fut vendue à l'exposition rétrospective que l'artiste organisa dans le pavillon construit à ses frais à l'Alma, en marge de l'Exposition universelle et du Salon de 1867, dont il avait été exclu.

L'édition est illustrée d'un portrait de Manet gravé sur cuivre par Bracquemond et d'une eau-forte originale de Manet d'après son tableau Olympia.

Exemplaire enrichi de la gravure sur bois réalisée par Moller d'après le tableau de Manet, en épreuve sur papier de Chine. Elle parut dans l'ouvrage de Théodore Duret, L'Histoire d'Édouard Manet et de son œuvre, Paris, Floury, 1902.

Premier plat de couverture doublé. Rousseurs.
Live mercredi 25 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°16

ZOLA (Émile). Éd. Manet. Paris : E. Dentu, 1867. — In-8, 237 x 151 : portrait, 48 pp., 1 planche, couverture imprimée. Cartonnage papier marbré à la Bradel, dos lisse, non rogné, couverture conservée (reliure du XXe siècle). Édition originale la première monographie consacrée à Édouard Manet. Plus qu'une simple biographie, c'est une véritable défense de l'homme et de son œuvre, en particulier du tableau Olympia. Exposé pour la première fois au Salon de 1865, ce tableau représentant une prostituée de luxe — Olympia était à l'époque le pseudonyme des cocottes — provoqua un véritable scandale. Zola fut l'un de ses défenseurs les plus constants : « En 1865, Édouard Manet est encore reçu au Salon ; il expose un Jésus insulté par les soldats, & son chef-d'œuvre, son Olympia. J'ai dit chef-d'œuvre, & je ne retire pas le mot. Je prétends que cette toile est véritablement la chair & le sang du peintre. Elle le contient tout entier & ne contient que lui. Elle restera comme l'œuvre caractéristique de son talent, comme la marque la plus haute de sa puissance » (p. 34). Cette brochure fut vendue à l'exposition rétrospective que l'artiste organisa dans le pavillon construit à ses frais à l'Alma, en marge de l'Exposition universelle et du Salon de 1867, dont il avait été exclu. L'édition est illustrée d'un portrait de Manet gravé sur cuivre par Bracquemond et d'une eau-forte originale de Manet d'après son tableau Olympia. Exemplaire enrichi de la gravure sur bois réalisée par Moller d'après le tableau de Manet, en épreuve sur papier de Chine. Elle parut dans l'ouvrage de Théodore Duret, L'Histoire d'Édouard Manet et de son œuvre, Paris, Floury, 1902. Premier plat de couverture doublé. Rousseurs.

Estimation
600 € - 800 €
Frais de vente
28,1%
ZOLA (Émile). Éd. Manet. Paris : E. Dentu, 1867. — In-8, 237 x 151 : portrait, 48 pp., 1 planche, couverture imprimée. Cartonnage papier marbré à la Bradel, dos lisse, non rogné, couverture conservée (reliure du XXe siècle). Édition originale la première monographie consacrée à Édouard Manet. Plus qu'une simple biographie, c'est une véritable défense de l'homme et de son œuvre, en particulier du tableau Olympia. Exposé pour la première fois au Salon de 1865, ce tableau représentant une prostituée de luxe — Olympia était à l'époque le pseudonyme des cocottes — provoqua un véritable scandale. Zola fut l'un de ses défenseurs les plus constants : « En 1865, Édouard Manet est encore reçu au Salon ; il expose un Jésus insulté par les soldats, & son chef-d'œuvre, son Olympia. J'ai dit chef-d'œuvre, & je ne retire pas le mot. Je prétends que cette toile est véritablement la chair & le sang du peintre. Elle le contient tout entier & ne contient que lui. Elle restera comme l'œuvre caractéristique de son talent, comme la marque la plus haute de sa puissance » (p. 34). Cette brochure fut vendue à l'exposition rétrospective que l'artiste organisa dans le pavillon construit à ses frais à l'Alma, en marge de l'Exposition universelle et du Salon de 1867, dont il avait été exclu. L'édition est illustrée d'un portrait de Manet gravé sur cuivre par Bracquemond et d'une eau-forte originale de Manet d'après son tableau Olympia. Exemplaire enrichi de la gravure sur bois réalisée par Moller d'après le tableau de Manet, en épreuve sur papier de Chine. Elle parut dans l'ouvrage de Théodore Duret, L'Histoire d'Édouard Manet et de son œuvre, Paris, Floury, 1902. Premier plat de couverture doublé. Rousseurs.
Vente mercredi 25 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris