Panneau de bois peint de forme presque carrée, représentant le bodhisattva Mañjuśrī, art sino-tibétain, probablement XVIIIe-XIXe siècle
Assis en dhyānāsana sur un trône lotiforme, la main droite levée tenant l’épée flamboyante, attribut caractéristique du bodhisattva de la sagesse, dont la lame symbolise la capacité à trancher l’ignorance et les illusions ; de la main gauche, il tient la tige d’un lotus épanoui prenant naissance à ses côtés et portant le livre de la Prajñāpāramitā, autre attribut traditionnel de Mañjuśrī. La figure est inscrite dans une large mandorle, sur un fond animé de nuées stylisées, dans une gamme polychrome. Le traitement du visage, des vêtements et des ornements relève du vocabulaire de la peinture bouddhique tibétaine, tandis que certains éléments du décor témoignent d’une influence du répertoire décoratif chinois. Dans la partie inférieure, de part et d’autre du trône, sont représentées deux pêches, motif auspicieux associé dans le répertoire sino-bouddhique à la longévité et à l’immortalité, et au centre figurent les trois joyaux sacrés. Au-dessus de la pêche située à droite du spectateur, deux caractères chinois 上三 sont peints en noir, pouvant éventuellement correspondre à une marque de classement ou de montage relative à un ensemble de panneaux. L’importante abrasion de la couche picturale laisse apparaître par endroits le support de bois et s’accompagne de pertes, usures et soulèvements de la polychromie, témoignant d’une longue utilisation. Le panneau, d’une épaisseur réduite, devait vraisemblablement appartenir à un ensemble décoratif ou architectural. 
83 x 84 cm
Live mardi 10 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°265

Panneau de bois peint de forme presque carrée, représentant le bodhisattva Mañjuśrī, art sino-tibétain, probablement XVIIIe-XIXe siècle Assis en dhyānāsana sur un trône lotiforme, la main droite levée tenant l’épée flamboyante, attribut caractéristique du bodhisattva de la sagesse, dont la lame symbolise la capacité à trancher l’ignorance et les illusions ; de la main gauche, il tient la tige d’un lotus épanoui prenant naissance à ses côtés et portant le livre de la Prajñāpāramitā, autre attribut traditionnel de Mañjuśrī. La figure est inscrite dans une large mandorle, sur un fond animé de nuées stylisées, dans une gamme polychrome. Le traitement du visage, des vêtements et des ornements relève du vocabulaire de la peinture bouddhique tibétaine, tandis que certains éléments du décor témoignent d’une influence du répertoire décoratif chinois. Dans la partie inférieure, de part et d’autre du trône, sont représentées deux pêches, motif auspicieux associé dans le répertoire sino-bouddhique à la longévité et à l’immortalité, et au centre figurent les trois joyaux sacrés. Au-dessus de la pêche située à droite du spectateur, deux caractères chinois 上三 sont peints en noir, pouvant éventuellement correspondre à une marque de classement ou de montage relative à un ensemble de panneaux. L’importante abrasion de la couche picturale laisse apparaître par endroits le support de bois et s’accompagne de pertes, usures et soulèvements de la polychromie, témoignant d’une longue utilisation. Le panneau, d’une épaisseur réduite, devait vraisemblablement appartenir à un ensemble décoratif ou architectural. 83 x 84 cm

Estimation
1 800 € - 2 200 €
Frais de vente
32%
Panneau de bois peint de forme presque carrée, représentant le bodhisattva Mañjuśrī, art sino-tibétain, probablement XVIIIe-XIXe siècle Assis en dhyānāsana sur un trône lotiforme, la main droite levée tenant l’épée flamboyante, attribut caractéristique du bodhisattva de la sagesse, dont la lame symbolise la capacité à trancher l’ignorance et les illusions ; de la main gauche, il tient la tige d’un lotus épanoui prenant naissance à ses côtés et portant le livre de la Prajñāpāramitā, autre attribut traditionnel de Mañjuśrī. La figure est inscrite dans une large mandorle, sur un fond animé de nuées stylisées, dans une gamme polychrome. Le traitement du visage, des vêtements et des ornements relève du vocabulaire de la peinture bouddhique tibétaine, tandis que certains éléments du décor témoignent d’une influence du répertoire décoratif chinois. Dans la partie inférieure, de part et d’autre du trône, sont représentées deux pêches, motif auspicieux associé dans le répertoire sino-bouddhique à la longévité et à l’immortalité, et au centre figurent les trois joyaux sacrés. Au-dessus de la pêche située à droite du spectateur, deux caractères chinois 上三 sont peints en noir, pouvant éventuellement correspondre à une marque de classement ou de montage relative à un ensemble de panneaux. L’importante abrasion de la couche picturale laisse apparaître par endroits le support de bois et s’accompagne de pertes, usures et soulèvements de la polychromie, témoignant d’une longue utilisation. Le panneau, d’une épaisseur réduite, devait vraisemblablement appartenir à un ensemble décoratif ou architectural. 83 x 84 cm
Vente mardi 10 novembre・14:00 (Europe/Paris)
Salle 4 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris